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Gabrielle Coleman

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Gabrielle Coleman
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MessageSujet: Gabrielle Coleman Ven 5 Mar - 19:58

Nom : Coleman. Ce n'est pas mon vrai nom, je l'ai changé à mes 18 ans. Je portais celui de ma mère. J'ai pris celui de mon père, ne me demandez pas pourquoi, je l'ignore...
Prénom : Gabrielle. Mais appelez moi Hell. J'ai horreur de mon prénom.
Matricule : 232905
Âge : 21 ans.
Sexe : Féminin.
Date de naissance : Je suis née un vendredi 13 juin. Ironie du sort.
Origine : Française par ma mère. Anglaise par mon père.


Apparence physique : J’ai un physique étrange. Sans doute assortie à ce que je suis. Quand on me croise dans la rue on se retourne, on me fixe, on me dévisage. Tout ça parce que je ne suis pas comme tout le monde. Et honnêtement, j’en suis fière. Mes cheveux frôlent mes épaules et sont blancs. Oui, blancs comme la neige. Et non, je ne me suis pas décoloré. Il s’agit de ma couleur naturelle, tout aussi bizarre soit-elle. Quand j’étais enfant, ils étaient d’un blond extrêmement clair. Le cliché de la fillette avec ses petites boucles blondes platine. Adorable. Avec la puberté, ils se sont éclaircis et sont devenus naturellement lisses et extrêmement fins. ‘Parait que les trucs que j’avale, fume ou autre, y sont pour quelque chose. Il en est de même pour mes yeux. A l’origine, ces derniers étaient d’un marron cuivré. Le temps a encore fait ses ravages, même si je ne considère pas ça comme tel, et mes iris sont à présent rouges. C’est une couleur effrayante et fascinante à la fois. Regardez-moi dans les yeux et préparez vous à vous sentir mal à l’aise ou bien attiré. Ce regard m’a souvent servi pour imposer mes choix en déstabilisant mon interlocuteur. Déloyal mais je m’en fous.
Mon visage est plutôt fin et équilibré. Des lèvres fines. Un petit nez.
J’ai la peau extrêmement pale ce qui accentue sans aucun doute mon apparence étrange. Je suis grande, un mètre soixante seize je crois, ce qui est un avantage lorsque l’on pratique un métier comme le mien. N’allez pas croire que, comme tous ces mannequins, je suis maigre et plate. Je ne suis pas comme tout le monde. Ne l’oubliez pas. Je ne suis pas très épaisse certes, mais je ne suis pas de celle qui n’ont que la peau sur les os. Je suis légèrement musclé, juste assez pour que je n’ai pas cette aspect décharné, et j’ai toujours veillé à manger correctement, bien que l’appétit me fasse souvent faux bon. Mes séances de sport se charge de me faire garder cette ligne parfaite. Quant à ma poitrine, j’ai ce qu’il faut. Ni trop, ni trop peu.
Je suis souple, légère et élégante je crois. Ma démarche est étudiée pour être assorti à ma beauté. Je m’en vante, excusez moi. Bien qu’au fond je m’en fiche que vous le fassiez ou non. C’est juste histoire que vous ne vous complexiez pas trop lorsque vous vous regarderez dans un miroir tout à l’heure.
Quelqu’un m’a dit un jour que mon aspect avait quelque chose de féerique. La blancheur de ma peau, mon allure fragile, mon côté mystérieux. Oui… peut-être.


Caractère : Je ne suis pas forcement la mieux placé pour évaluer cette facette de moi, alors je vais m’appuyer également sur ce qu’on m’a dit, sur ce que j’ai pu entendre.
Je suis très orgueilleuse. C’est un fait dont j’ai pleinement conscience. D’un côté, cela me semble parfaitement justifié. Je ne suis pas comme tout les autres mortelles de cette planète. Je suis mieux. Plus belle, plus intelligente, plus riche. Il est donc normal que j’en éprouve une certaine fierté. Je n’ai aucune raison de pleurer sur mon sort, et encore moins sur celui des autres puisque je ne les connais pas. Je suis manipulatrice, cela c’est moi qui le dis, peu de personnes en sont réellement conscientes, et autoritaire, ça tout le monde est au courant. Qu’il s’agisse de convaincre, persuader ou plus simplement imposer, j’arrive toujours à mes fins. Comment croyez vous que je serais devenue aussi célèbre sans cela ? N’allez surtout pas dire que j’aurais pu le faire grâce à ma chère maman. Je risquerais de vous tuer vous aussi. J’ai tout simplement horreur que l’on me parle d’elle, sauf si c’est pour en dire du mal bien sûr, et je déteste encore plus que l’on me compare à elle. Je sais que j’ai des points communs avec ma génitrice mais ne le dites pas ou ne croisez plus jamais ma route. Je suis colérique. Enfin ce n’est pas vraiment le bon terme. Je ne m’énerve réellement qu’en de rares occasions, mais mes colères sont imprévisibles et terribles. Elles sont très craintes par mon entourage qui a essayé de détecter le petit truc qui préviendrait d’une de mes explosions mais en vain. Depuis, ils essayent tout simplement de ne jamais me contre dire ou de me contrarier. Il n’y a pas que mes colères qui sont imprévisibles. Je le suis entièrement. J’aime beaucoup ça et je m’y applique, bien que des fois je ne fasse pas d’effort pour l’être. La vie n’est qu’un jeu à mes yeux. J’aime rire, j’aime m’amuser, j’aime découvrir de nouvelles sensations. Pendant que certain préfère la vivre dans un calme plat sans le moindre risque dans le but de vivre jusqu’à un âge très avancé, moi je préfère la vivre là, maintenant et complètement. Il n’y a pas d’intérêts à être vieux et ridées. Que je meurs d’une overdose ou autre, je sais que je le ferais sans regrets. J’adore être le centre d’un scandale, j’aime choquer et exaspéré. Je l’ai souvent fait pour ternir l’image de ma mère. On dit aussi que je suis folle. Tout est relatif. Mes idées loufoques, mes humeurs imprévisibles, capable de rire de la pire des horreurs, tout ceci contribue à ma réputation de cinglé. Mais je m’en fous. Je suis moi. Et j’en suis fière.


Ancien emploi/occupation : Mannequin. Au cas où vous n'auriez pas suivi.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.

Accusations portées contre votre personnage : Un meurtre avec préméditation. Un meurtre sans préméditation. Ainsi que détention et consommation de substances illicites.
Armes : Aucune. L'arme utilisé pour un des meurtres a été récupérée par la police.
______________________
Comment avez-vous connu le forum ? Erell Edelweiss m'en a parlé.
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Gabrielle Coleman
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Ven 5 Mar - 19:58

Histoire : Je ne regrette rien. Non. Absolument rien. Si c’était à refaire je le referais sans hésiter une seule petite seconde. Quoique si je le pouvais, je m’arrangerais pour que ta souffrance soit bien plus importante et que ton agonie soit bien plus lente et douloureuse. Regarde moi salope ! Regarde-moi… Je veux voir dans tes yeux ta peur de la mort, à moins que ce soit de moi que tu aies peur, c’est fort possible mais de toute manière il n’y a plus de différence à l’heure qu’il est. Je suis la mort. TA mort. Je vois ton combat pour y échapper. A quoi bon ? Tu uses tes dernières forces inutilement tu sais. Tu n’en réchapperas pas. Ça je te le promets, j’y veillerais. Je resterais ainsi, à te regarder te vider de ton sang jusqu’au dernier instants en attendant avec impatience de voir ton corps pris d’un dernier spasme avant de s’immobiliser pour l’éternité.
Aaaah. J’ai tellement hâte. Mais je dois avouer que tu m’offres un fabuleux spectacle. Attends une petite minute que je m’allume une cigarette et ce sera parfait. Ah. Voilà qui est mieux. Qu’est-ce que ça te fait de me voir ainsi, dis moi ? Penché au dessus de ton corps que la vie quitte doucement, ton souffle haletant, cherchant en vain cet air qui pourrait te permettre de vivre quelques minutes de plus. Que dis-tu ? Ahahahah ! Laisse-moi rire ! Tu crois vraiment que je vais t’aider ? Es-tu stupide ? Dois-je te rappeler qui t’as enfoncé ce couteau que tu as dans la poitrine ? Tu diras que c’était un accident ? Je crois que tu sous-estimes mes capacités intellectuels ma chère d’autant que tu es une bien piètre actrice, tu l’as toujours été d’ailleurs. Si je l’avais désiré, ton décès aurait pu passer pour un simple et terrible accident, ou bien alors un suicide, ou encore une overdose, tout aurait dépendu de mon humeur et je n’aurais même pas eu à me salir les mains, l’argent aurait fait tout le travaille. Mais moi, je veux qu’ils sachent tous que je t’ai tué, que tu as souffert pendant de longues minutes avant de confier ton âme à ton Dieu. Tu me fais pitié… Si, si, je t’assure. Tu en deviens presque ennuyante. Il me faut une autre cigarette et un peu de musique aussi tiens. Voyons ce que tu écoutais avant mon arrivée. Hum. Chopin, sonate N°2. Quelle ironie du sort. Je dois dire que j’ai une petite préférence pour le mouvement N°3, pas toi ? Et bien ? Lorsque l’on est polie on réponds aux gens quand ils nous posent une question. Allons, ne me regarde pas ainsi. On a joué. Tu as perdu. Quelle douce vengeance après toutes ces années…

Pourquoi voulez vous que je vous raconte ? Vous vous en foutez considérablement ne le niez pas. Moi aussi en fait. Tout ça vous ne le faites que pour la forme, pour remplir votre petit dossier. Pour vous il y a une raison à tout cela. Et si, il n’y en avait pas ? Non, il n’y a pas de raison… Enfin presque. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça. Enfin si je sais, mais je ne sais pas pourquoi je l’ai fait là. Les occasions ont été nombreuse jusqu’ici pourtant, toutes plus attrayante les unes que les autres, mais j’ai su y résister, là encore je ne sais comment…… Hum, t’es mignon toi. Ça te dit de me retrouver dans ma cellule tout à l’heure ? Non ? Dommage… Pour toi, évidemment… Vous comptez me garder encore longtemps comme ça ? Je ne pourrais pas avoir une cigarette ?... Bande de coincés… Si vous saviez à quel point je m’en tape que ce soit un lieu non-fumeur. Bon, puisque vous voulez tout savoir, je vais tout vous dire…

Je suis née avec une cuillère en argent dans la bouche. Je suis une privilégiée, une déclassée. Après ma naissance, lorsque certains penchaient leur tête ridé et dénué de toutes beautés au dessus de mon berceau, ils soupiraient d’envie en disant que j’avais beaucoup de chance d’être venue au monde dans un milieu pareil. J’étais destinée à avoir tout pour moi.
Ils ne se sont pas trompés. J’ai tout eu pour moi. Tout. L’argent. La beauté. L’intelligence. La célébrité. J’ai tout eu pour moi sans même m’être fatigué pour l’avoir. Et j’ai encore tout, d’une certaine manière.
Tout ce que je désirais on me le donnait sans attendre. On m’obéissait, on me respectait. J’étais au dessus. Je suis au dessus. Supérieure à chacun d’entre eux, supérieure à chacun d’entre vous. Pourrie gâtée jusqu’au bout et j’ai toujours considéré que c’était normal.
J’ai été élevé dans le luxe, dans un grand appartement de Paris, par des dizaines de nourrisses qui se sont succédées les unes après les autres avant d’être virées selon le bon vouloir de ma mère.
Ma mère. Une très grande actrice, tout comme ma tante. Une icône pour des millions de personnes à travers le pays mais aussi aux USA. Belle, charismatique, douce et aimable. Toujours invité pour telle ou telle émission, à l’affiche de tel ou tel film aux côtés d’autres grands acteurs. Une célébrité, un modèle pour tous. Pour tous sauf pour moi.
N’allait pas croire qu’elle renvoyait ainsi les nurses, juste pour mon bien. Non. Mon bien, elle s’en est toujours fichue éperdument. Son caractère si merveilleux devant les objectifs était tout autre lorsqu’elle était en privé. Celle que j’ai connu moi était insensible, colérique et exigeante. La moindre petite chose pouvait être une raison pour le renvoie immédiat d’une des personnes à son service. Elle ne m’a jamais porté la moindre attention et je ne la voyais que très rarement, deux à trois fois par an, elle ne vivait même pas au même endroit que moi. Elle m’a mise au monde, donnée un prénom stupide, a posée avec moi pour des photos de nouvelle maman heureuse avec un sourire bidon puis elle m’a donné à la première nourrisse pour ne plus jamais me reprendre dans ses bras ou autre.
Enfant, ça m’a beaucoup affecté. J’étais partagée entre l’admiration que j’avais pour elle et la tristesse de la voir si peu. Puis le temps a passé. Je la voyais à la télé rire en répondant aux questions des présentateurs et raconter avec un sourire étincelant sa joie d’être mère en ajoutant quelques anecdotes de ces bêtises enfantines qui font tant rire les adultes et que j’aurais commis. Mais je n’avais rien fait de tout ce qu’elle racontait en prononçant mon prénom si ridicule. Ce fut là ma première révélation : Ma mère était une menteuse. Mon affection pour elle s’en est retrouvée soudainement anéantis par l’innocence de ma jeunesse. Elle m’était soudainement indifférente. Mais cela n’a pas duré bien longtemps. Je devais avoir 6 ans lorsque j’ai entendu une conversation entre ma nourrisse et l’agent de ma mère. Ma conception n’avait été rien d’autre qu’un coup de pub, un moyen de remonter la cotte de sa célébrité qui était alors à la dérive. Et ça avait marché. La colère puis la haine prirent place dans ma petite tête d’enfant pour ne plus jamais en ressortir.
J’ai grandis en haïssant ma propre mère.
Je vois qu’une question vous brule les lèvres. Et mon père dans tout ça ?
Je ne l’ai pas connu. Il est mort d’une overdose bien avant ma naissance mais déjà à cette époque il n’était plus avec ma mère, elle l’avait quitté. Leur relation n’avait duré que quelques semaines qui furent suffisante pour déclencher une grossesse. Je ne sais de mon géniteur que son nom et aussi le fait qu’il était anglais. Et pour une raison étrange, j’ai toujours éprouvé de l’affection pour cet homme absent de ma vie, peut-être est-ce une autre facette de la haine porté à ma mère. Pour moi elle a toujours été responsable de sa mort.

Tout ceci ne m’a nullement empêché de vivre ma vie.
Ma carrière de mannequin a commencé alors que je n’avais que 7 ans.
Très rapidement je me suis retrouvé célèbre dans le monde entier. Mon visage souriant, exprimant la joie que j’avais de porter ces vêtements des collections pour enfants des différentes grandes marques, s’est retrouvé sur des milliards d’affiches et pages de magazine à travers le monde.
Ma vie s’est retrouvée rythmé par les différentes séances photo, défilés, interview et les cours que je devais prendre en parallèle. J’avais mon agent et je savais ce que je voulais, ne manquant pas dans déconcerter plus d’un qui me prenait pour une simple enfant à qui on dit « fait ça » et qui le fait.
Puis rapidement, l’adolescence est arrivée, me conduisant tout naturellement vers les grands podiums et augmentant ma popularité. Je suis devenue un symbole de la mode. Adulé par des centaines de milliers de femmes et de fillettes. Égérie d’une grande marque. Puis petite protégée d’un grand couturier qui a fait de moi son mannequin fétiche et sa muse. Il aimait mon corps et ce dans tous les sens du terme…
J’ai découvert les fêtes, les drogues, le sexe. Je n’avais pas 15 ans que j’avais déjà tout essayé dans ce dernier domaine. Les positions, les lieux, les partenaires. C’est grâce à ça sans doute que je me suis rendu compte que j’aimais autant les hommes que les femmes, ce que je n’ai jamais caché par la suite créant plusieurs scandales dont je me suis beaucoup diverti. C’est à cette époque que je pris un pseudonyme. J’en avais assez de ce prénom dont ma mère m’avait affublé. De Gabrielle, je suis devenue Hell. Surnom plein d’ironie qui me va à merveille je trouve. Un enfer à la place de l’ange. Un moyen de tourner la page du passé.

Pas de petit copain ou petite copine. Juste des gens de passage. Des ‘‘plans cul’’. Que du sexe, rien de plus. Je voulais m’amuser, pas tomber dans le cercle si puéril que forment les gentils petits couples amoureux. Ma vie je la voulais pour moi seule, sans avoir à la partager.
Jusqu’au jour où je l’ai rencontré… Elle… Elle était magnifique… Mannequin elle aussi… C’est comme ça que nous nous sommes rencontré avec plus si affinité… Ca s’est fini dans mon lit… dans le sien… ça a duré plusieurs mois et pour la première fois pour moi ce n’était pas qu’un ‘‘plan cul’’. C’était autre chose, c’était plus. Pas pour elle.
Je me suis fait avoir à mon propre jeu. Je me suis sentie humiliée. Elle s’était foutue de moi depuis le début et c’était moi, son plan cul.
Je ne l’ai pas supporté et ma douleur à très vite disparu, et elle aussi, je me suis mise à la haïr, bien plus que ma mère.
Je ne pouvais pas laisser passer ça. Non.

Je l’ai fait assassiner.

Un gentil petit meurtre déguisé en accident sans que j’eu à faire autre chose que de payer.

Ne me regardez pas ainsi voyons. Vous êtes surpris ? De quoi ? Qu’il y aie eu un autre meurtre ? Ou que celui-là, je ne l’ai pas commit moi-même ?
Je crois que j’en suis toujours resté blessée. J’ai changé on m’a dit. C’est peut-être pour ça en fait… Si je ne l’avais pas fait avant… J’étais différente.

Ce matin, sur un coup de tête je suis allée voir ma mère. Je ne l’avais pas vu depuis des mois. Toujours aussi sèche et cruelle. Elle, elle n’avait pas changé. Elle me parlait sans que j’entende ses mots. Mon regard fixé sur un couteau de cuisine posé sur le plan de travail. Une femme de ménage avait sans doute oublié de le ranger, au risque de perdre son travail. Je me suis dirigée calmement vers lui, je l’ai pris en main et j’ai regardé ma mère longuement. Elle parlait sans même me regarder. Je me suis approchée et elle a enfin fini par me regarder dans les yeux.
Le coup est parti tout seul. J’ai enfoncé la lame dans sa poitrine. Elle n’a pas crié. Elle s’est juste effondrait sur le sol de la cuisine. Stupéfaite par mon geste. Elle a gémit, m’a supplié de l’aider, a essayé de m’embobiner en disant qu’elle ne me dénoncerait pas. Et j’ai rit. J’ai rit de soulagement de la voir agoniser.
Je n’ai pas cherché à fuir, j’ai attendu assise dans un fauteuil que quelqu’un me découvre. Je n’ai pas eu à attendre longtemps.

Tout s’est déroulé il n’y a que quelques heures et pourtant tout me semble flou.
Maintenant je sais que pour moi ça sera la prison. Je m’en fiche. Je serais prête à parier que ma chère tante s’arrangera pour que l’affaire fasse la moins de bruit possible pour ne pas entacher sur sa carrière à elle et qu’elle me fera enfermer loin.
Mais je m’en fous.
Je ne regrette rien.
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Maybeth Greene
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Sam 6 Mar - 2:09

Cette fiche est tout simplement merveilleuse !
J'adore.
Tu es bien sûr validée.
Je te donne ta cellule et ton groupe. Smile
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Gabrielle Coleman
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Sam 6 Mar - 6:50

Merci beaucoup.
Je suis contente qu'elle plaise, j'ai galéré pour la faire, surtout l'histoire.
Le je c'est tout nouveau pour moi.
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Maybeth Greene
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Sam 6 Mar - 9:32

On s'y habitue vite.
T'as qu'à demander à tous les anciens d'ici : ils ont galéré au début (moi compris) mais maintenant ils préfèrent le je.
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Sam 6 Mar - 9:46

Bienvenue Hell, contente que tu sois enfin validée =D.
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Galatée

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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman Sam 3 Aoû - 16:24


Bonjour.

L'Archipel est un groupe d'état virtuels sur le même forum.

Un état virtuel est la reconstitution d'un état avec ses diverses forces politiques.

Chaque joueur peut utiliser plusieurs personnages mais il vaut mieux éviter de jouer plusieurs chefs d'état.

Par contre, on peut se créer sans difficulté une ribambelle de domestiques.

Il n'y a pas de MJ. J'ai horreur de ça.
Cependant la webmestre peut avoir à trancher sur toutes situations imprévues au cas où un consensus ne se dégagerait pas après consultation.

Il n'y a pas non plus de contraintes quant à la teneur et surtout à la longueur des messages.
Il vaut mieux passer tous les soirs commettre trois lignes que de s'infliger des pavés une fois par semaine, d'autant plus que si plus de trois joueurs interviennent de la sorte dans le même sujet, on se décourage d'avoir à lire toute cette prose.

Les noms des premiers royaumes sont donnés à titre d'exemples.
Chaque joueur peut faire vagabonder son imagination et rien ne s'oppose à la création d'un royaume de Yamoto avec noms japonais, mais "royaume de France" sera refusé.

On peut se faire la guerre entre états comme on peut commercer.

Dans un état, on peut faire des intrigues de palais comme avoir des histoires d'alcôve.

A bientôt dans notre Archipel :
http://archipel.xooit.fr/index.php
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MessageSujet: Re: Gabrielle Coleman

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