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Erell Edelweiss.

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Erell Edelweiss
813036 Chouchou officiel
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Messages : 6
Date d'inscription : 15/02/2010

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MessageSujet: Erell Edelweiss. Mer 17 Fév - 12:29

■ Nom : Edelweiss. C'est plus joli que mon prénom. Et puis je l'ai eu de mes parents quand même. Faute d'avoir un héritage monétaire, je me contente de ça.
■ Prénom : Je m'appelle Erell. Je ne sais pas s'il y a une étymologie ou une traduction à mon prénom, mais on m'a souvent complimenté dessus. Les gens aiment bien. Ça sonne doux, mélodieux et c'est original, alors forcément, ça plait. Mais ce n'est pas eux qui auront le courage de se nommer comme cela. Parce que Erell, c'est laid. Ça manque d'élégance, de plus c'est étrange comme sonorité. Il faut dire les choses telles qu'elles sont.
■ Matricule : 813036.
■ Âge : 23 ans. Mais je fais plus jeune. Si j'allais en boite, le videur refuserait certainement de me laisser passer sans carte d'identité. Heureusement, je n'y vais pas.
■ Sexe : Féminin.
■ Date de naissance : 20 octobre.
■ Origine : Anglaise et allemande.

■ Histoire : Elle était belle. Son corps parfait se dévoilait à mesure que mon désir augmentait. Sans doute grâce à son maquillage, ses lèvres étaient d'un rouge carmin, d'un rouge qui m'appelait irrésistiblement ; ses yeux étaient verts, profond, dérangeant, ils me transperçaient, ils lisaient en moi, je le sentais ; ses longs cheveux blonds se répandaient autour de sa silhouette sur le sol ; ses traits fins montraient la jeunesse qu'elle avait laissé trop tôt derrière elle. Elle était simplement belle. Beaucoup plus que moi. Mais nous n'étions pas si opposées, chacune dans notre propre débauche. Mes mains expérimentées s'empressèrent d'aller caresser son corps. Ses seins pointaient fortement avant même que je n'aie commencé le moindre acte. Assurée, je caressai ensuite ses cuisses pour monter jusqu'à son entrejambe. A travers son string, je pouvais sentir qu'elle était déjà mouillée. Le parquet grinçait au moindre de nos mouvements. Ses mains menottées rejetées derrière sa tête m'offrait son corps lascivement allongé qui m'attirait pathétiquement. C'était étrange. Elle était différente des autres. Elle ne disait rien, elle ne faisait rien. Elle me tuait juste de son horrible regard. Si nous nous étions connues dans d'autres circonstances, j'aurais pu l'aimer.

La pièce n'était pas très meublée et elle était petite. Sur une table perdue dans un coin était abandonné mon flingue que j'avais déposé en rentrant. Une lampe posée sur ladite table éclairait difficilement à elle toute seule la salle. Trois portes menant respectivement à une chambre, une cuisine et une salle de bain étaient fermées. C'était au deuxième étage d'un vieil appartement crasseux que je louais pour quatre-cent euros le mois. Accroché au mur, juste au-dessus de nous trônait fièrement une croix de Jésus-Christ et l'idée de faire toutes ces ignominie sous les yeux du fils de Marie était d'une impolitesse sensuelle.

Elle se nommait Nastasia Lewinski, mais tout le monde l'appelait Anne. Elle était d'origine russe mais avait immigré en Allemagne avec ses parents à la naissance. Elle était née un certain 19 décembre et elle avait exactement dix-huit ans ce soir-là. Je lui offrais son plus beau cadeau d'anniversaire possible. Je savais qu'elle se droguait depuis deux ans, elle avait fugué de sa famille d'accueil il y a de ça quelques mois et logeait maintenant chez un petit-ami douteux. Elle se prostituait pour payer un loyer et ses doses. Pas une vie très intéressante, en somme. Je savais ses prix, ses manies, ses défauts, ses qualités. Je l'ai rencontrée comme les autres dans le bar où je travaillais. Je ne l'avais jamais vue. Son air figé m'a d'abord frustré. Alors je l'ai suivie en cachette. Alors je me suis intéressée à sa petite personne. Je savais tout d'elle. Absolument tout. La seule chose que j'ignorais, c'est qu'elle réagirait de la sorte. Donc je l'ai frappée, en espérant vainement que ça lui donnerait plus de réaction. Elle toussa et cracha un peu de liquide rougeâtre. Un filet de sang coula du coin de ses lèvres pour glisser jusque dans son cou. Mais elle continuait de me regarder dans la plus grande indifférence. Mes doigts s'infiltrèrent dans son corps, comme pour ramener la réalité. Dans ses yeux, je pouvais y lire ce qu'elle ne disait pas.
J'espère que tu t'amuses au moins. J'espère que je suis à ton goût. Ta violence ne me touche pas. Autant que tes mains et ta langue. Tu n'es pas pire que tous les hommes qui me sont passés dessus les uns après les autres. Tu n'es rien.
S'en était trop. Insupportable. Mon poignard s'enfonça dans sa chaire nue et dévoilée. Du sang pourpre et scintillant apparut, coulant de sa cuisse. Elle poussa un horrible cri et ses yeux se détournèrent enfin des miens. Satisfaite. J'avais enfin eu ce que je voulais. Je recommençai. Dans son ventre cette fois. Ses gémissements furent soudain beaucoup plus aiguës. C'était tellement plaisant. Tellement jouissif. Je riais de ma victoire, de ma réussite, je riais de tout mon orgueil et ma vanité. Douce euphorie qui nous berce dans notre immonde fierté. Mêlé entre son rouge à lèvre et son sang, Nastasia esquissa un sourire. Un sourire lourd, mauvais, déplacé. Un sourire qui ravala mon rire. Mais encore une fois, elle argumenta d'un simple silence.

Las. Je me suis sentie soudainement très lasse. J'ai léché le sang qui séchait le long de son menton. Je l'ai embrassée, un baiser tendre, doux, sur ses lèvres abîmées mais toujours aussi élégantes. Puis je me suis levée, je l'ai regardée une dernière fois et je suis sortie. Lorsque je suis revenue dans mon appartement quelques heures plus tard, elle n'était plus là. Rien n'avais changé, tout était rangé, à sa place. Comme si cette scène n'avait jamais eue lieu. Seul une odeur métallique mêlée à un parfum féminin oppressait l'espace. A ce moment, je savais irréversiblement que j'étais condamnée. Mais ça n'avait aucune importance.
Elle était atypique. Pas comme les deux autres. A aucun moment elle ne m'a suppliée de la laisser en vie. Anne. Peut-être qu'elle voulait mourir, finalement. Peut-être que je lui ai faite la pire torture. Elle était démente. Elle m'avait séduite. Si ses yeux me faisaient si peurs c'est que j'y voyais mon propre reflet.
Ensuite, il y a eu le commissariat, les interrogatoires, les silences, l'impatience, la déposition, le procès, le jugement. Maintenant, il y a cette désolante prison.



■ Apparence physique :
Je suis brune, j'ai les cheveux courts au carré et toujours emmêlés. J'ai des yeux bleus vifs souvent cachés par ma frange mal coupées. Mes lèvres sont pâles, mon nez et fin et petit. J'ai la peau blafarde et je suis beaucoup trop maigre, on peut voir mes os à travers ma peau. Je suis plate, j'ai peu de forme et je ressemble presque à un garçon. D'ailleurs, lorsque je bande le peu de poitrine que je possède, je peux même imiter un homme. Sur ma peau il y a beaucoup de cicatrices, surtout sur mes bras et mes cuisses. Je ne porte jamais de bijoux, c'est bien trop superficiel. Je n'ai pas non plus de piercing ni de tatouage. Je suis plutôt grande, je crois. Un mètre soixante-quinze, je dirais. J'aurais pu être mannequin. Je suis musclée, un peu. J'aime bien le sport. Je ne me maquille pas, je m'habille sans finesse ni féminité. Cependant, je suis une femme normale. Mais vous vous en foutez, n'est-ce pas ? Moi aussi. Enfin j'aime bien parler de moi. Mais mon physique, c'est le cadet de mes soucis. Si futile. Mais soit, si vous voulez jouer à ça, ne vous attendez pas à gagner. J'ai une quinzaine de grains de beauté épars sur tout mon corps dont un à la nuque, un sur l'omoplate, un sur le ventre, un sur le coude, quatre dans le dos, un sur les fesses, trois sur les jambes, deux côté-à-côte sur le talon du pied droit. Hormis ça, je chausse du trente-huit et je porte généralement de vieilles Rangers que je trimballe depuis déjà quelques années. Je suis plutôt svelte et discrète, je peux me faufiler partout sans faire un bruit ce qui est relativement pratique lors de mes excursions et mes jeux. J'aurais aimer conclure ce paragraphe par quelque chose de plus classe, mais je ne trouve pas, alors excusez m'en. Ex æquo.

■ Caractère : Folle. On dit de moi que je suis folle. Mais je ne suis pas d'accord, je préfère me justifier en disant que je suis simplement hors des normes imposées par notre société. On m'accuse aussi d'être lunatique, instable et même schizophrène, mais je dénigre ces idiots qui emploient ce terme sans en savoir vraiment la définition. J'ai toujours été consciente de mes actes. On dit tellement de choses de moi après tout. Mieux vaut fermer les yeux et se boucher les oreilles. On dit que je suis immature, voir même que j'ai le syndrome de Peter Pan. Il parait que je pense et réagis encore comme une enfant, cependant, ce n'est pas comme si je jouais à la poupée. Les médecins croient que c'est l'enfance que je n'ai pas eue qui se développe maintenant. J'ai pourtant eu une enfance et une éducation classique. J'ai même entendu les psychologues dirent que je suis nymphomane. Ils pensent encore une fois que j'ai eu un manque affectif pendant mon enfance, ce qui aurait entraîné une nymphomanie à l'adolescence. Ils veulent justifier de cette façon les viols que j'ai commis. Ils sont si stupides. Minables. Ils me donnent la gerbe à dessiner ainsi mon passé et ma psychologie alors qu'ils ne savent rien. J'aime juste les plaisirs charnels, ni plus ni moins. Je ne suis aussi vue attribuée le titre de sadomasochiste. Il est vrai que j'aime la douleur. J'aime voir les visages se tordre d'une souffrance insupportable pendant que leurs yeux adjurent grâce, j'aime entendre les cris désespérés de ces personnes qui voudraient qu'on abrège leur affliction, j'aime savoir ses vies si complète brisée d'un simple coup de vent. Je me sens puissante. J'adore cette sensation de plénitude, savoir qu'un misérable destin est entre mes petites mains. Mais je ne suis pas aussi prétentieuse que le disent les autres. Il faut bien que quelqu'un punisse les Hommes. Moi aussi je connais les tourmentes. Moi aussi je subis ce que je vous fais vivre. Sauf que moi je n'en meurs pas.

■ Ancien emploi/occupation :
J'étais serveuse dans un bar. Rien d'intéressant, juste un truc comme ça, pour passer le temps. Et puis ce bar, il craignait, il puait la débauche et j'étais imbibée de cette odeur.
■ Orientation sexuelle : Homosexuelle.

■ Accusations portées contre votre personnage :
Coup et blessure volontaire ainsi que violences sexuelles sur trois prostituées ayant entraîné la mort de deux d'entre elles.
■ Armes : Un Glock 17 et un poignard.
______________________
■ Comment avez-vous connu le forum ? Top-site.
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Maybeth Greene
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MessageSujet: Re: Erell Edelweiss. Mer 17 Fév - 13:43

Validée. Cette fiche est parfaite. Smile
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Galatée

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MessageSujet: Re: Erell Edelweiss. Sam 3 Aoû - 16:33


Bonjour.

L'Archipel est un groupe d'état virtuels sur le même forum.

Un état virtuel est la reconstitution d'un état avec ses diverses forces politiques.

Chaque joueur peut utiliser plusieurs personnages mais il vaut mieux éviter de jouer plusieurs chefs d'état.

Par contre, on peut se créer sans difficulté une ribambelle de domestiques.

Il n'y a pas de MJ. J'ai horreur de ça.
Cependant la webmestre peut avoir à trancher sur toutes situations imprévues au cas où un consensus ne se dégagerait pas après consultation.

Il n'y a pas non plus de contraintes quant à la teneur et surtout à la longueur des messages.
Il vaut mieux passer tous les soirs commettre trois lignes que de s'infliger des pavés une fois par semaine, d'autant plus que si plus de trois joueurs interviennent de la sorte dans le même sujet, on se décourage d'avoir à lire toute cette prose.

Les noms des premiers royaumes sont donnés à titre d'exemples.
Chaque joueur peut faire vagabonder son imagination et rien ne s'oppose à la création d'un royaume de Yamoto avec noms japonais, mais "royaume de France" sera refusé.

On peut se faire la guerre entre états comme on peut commercer.

Dans un état, on peut faire des intrigues de palais comme avoir des histoires d'alcôve.

A bientôt dans notre Archipel :
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MessageSujet: Re: Erell Edelweiss.

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Erell Edelweiss.

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