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De Paris à Sadismus.

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Philippe Arther
0002 Le Flegmatique
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MessageSujet: De Paris à Sadismus. Dim 17 Jan - 8:29

Paris, 6h30


    ... Le soleil devra se faire présent durant toute la matinée. Cependant, des nuages risquent d'en entacher les rayons au courant de l'après midi. Niveau température, ce matin, le thermomètre atteindront un sommet de 20° C ce matin, avec dans l'après midi une majoration sur 25°C.


Arrivé. J'enlève les écouteurs de mes oreilles de ma main de libre. Bienvenue chez toi. Petit loft en plein centre de Paris, que j'ai pu me payer grâce aux indemnisations de Sadismus. Cette prison avait une bonne assurance. Vraiment bonne, vu que ça fait 8 mois que je vis sur cette indemnisation. Je me fais chier, en fait, depuis. Travailler, en un sens, ça occupe vos journées, sinon j'ai trouvé tout et n'importe quoi pour me distraire. Le point positif, ça reste la boxe thaï. Magnifique artifice ce truc. J'ai passé le plus clair de mon temps dans une salle de sport à en apprendre les bases, plus les cours d'autres sorte de combat du prof': lutte contacte, free fight, ju-ji-tsu. Je n'ai que ça à faire.

Un arrête par la boîte aux lettres, la routine. Courrier, banque, journal, pub, avec une lettre d'Allemagne. Sadismus? pourquoi pas. La porte est ouverte. Je ne vois pas l'intérêt de fermer. Avec vigipirate, même un simple pickpocket oserait pas entrer dans le centre, vu la prolifération de militaire et de CRS, qu'on doit au dernier président officiel de la France: Sarkozy. J'ouvre la lettre, c'est effectivement Sadismus. Une offre de poste de gardien. Dans la lettre, il précise que ça a été reconstruit, besoin de nouvelle main d'œuvre, et blabla habituel. Je me tâte. Dans les contre, on a cette vie, carrément cool, ou je peux me la couler douce, au soleil, même, si je décide de voyager, m'exercer à la boxe, vivre en paix, enfin. et d'un autre, un endroit qui est surement là où l'on trouve la plus grande densité des gens les moins cons de la planète, et, paradoxalement, les gardiens les plus emmerdeurs que j'ai jamais connu. J'y vais, je n'y vais pas... En revendant le loft, je peux me trouver un p'tit chez moi près de Sadismus, pourquoi pas? Je me poserais la question plus tard...

Julie - Déjà réveillé?

Julie. Ma dernière conquête. Je ne sais pas comment c'est arrivé, un peu essoufflé de mon footing matinal. Je ne sais jamais comment ça arrive, d'ailleurs. Ce sont elles qui me tombent dessus en général. Mignon, adorable, charmant, poli, fin, cultivé. Mon cul, ouais. Enfin bref, c'est un échange de bons procédés, en échange de me distraire un peu, elles passent la nuit chez moi, ou se "mette en couple avec Philippe Arther". Même si elles, elles ne le voient jamais comme ça. C'est la 3e depuis que je suis là, et celle qui a duré la plus longtemps pour la simple et bonne raison qu'elle n'a oas encore cherché à rencontrer ma famille, mes amis, ou voulu emménager chez moi, ou le contraire. Bref, tant qu'elle continuera de se tenir éloigner de ma vie privée et de la deadline de mon espace vital, elle ne me gêne pas. D'autant que c'est de loin la moins conne de ces huit derniers mois.

Arther - J'ai rapporté des croissants. L'avantage des footings dans Paris, et des boulangeries au centre. Ce sont les plus chères, mais les meilleures, aussi je vais chez la même à heure fixe, pour acheter mon petit déjeuner.


On s'attable, elle a mis une de mes chemises, ce qui rajoute pas mal à son sex-appeal du moment. Cela la saille parfaitement. Les croissants, comme d'habitude, délicieux, avec un café, vu sur Notre Dame, parfait. C'est redondant, mais toujours aussi plaisant. Sauf que là, j'aurais préféré être seul, afin de pouvoir jouir de ce moment en pleine quiétude. La journée s'annonce plutôt bien. Douche, sans elle, elle sort, elle travaille dans une agence de Presse satirique française, ce qui a l'avantage de me laisser seul la journée: la paix. Encore un de des atouts. Ce matin, je descends à la salle de sport, cette aprem, club de tir, avec méthode d'un ancien des forces spéciales qui aiment apprendre des trucs aux jeunes de nos jours, pour oublier qu'il n'est plus du coup. Bref, je travaille les réflexes acquis dans l'armée, bien que je n'ai plus eu de fusil entre les mains depuis la surveillances depuis les guérites de Sadismus.

Julie - Tu as déjà songé à faire un double des clés? On pourrait commencer par s'échanger les nôtres, plus si affinités...



Deux jours plus tard

J'ai pas voulu trouvé de maison, pas assez pratique, pas assez de temps. Pour l'instant, la prison me fera office de logis. Bien que brûlé et reconstruit, le bâtiment n'a grossièrement pas changé. P'tet un peu de neuf niveau peinture et déco, mais à part ça... Je me pointe devant les portes, ouvertes, avec mon sac sur l'épaule. Il n' y a rien à faire, si ce n'est de montrer la lettre et de dire que je suis là, et que je compte travailler.

Un gardien me réceptionne, et comme d'habitude, mon physique et ma dégaine fait le reste: je lui suis antipathique. Toujours cette impression de passivité sur le visage, qui me vaudra encore pas mal de sales coups. Guidé, visite des lieux, rien a changé. Pas comme si j'y étais resté longtemps, mais pour ce que je côtoyai, ça n'a pas changé. Ta chambre. Chambre numéro 2. Mouais. Ca va. J'ai une colocataire de sexe féminin. Comme je le sais, aucune idée. Une intuition, si c'était un homme, je le saurais également. Instinct? ou léger parfum et reste de présence dans la chambre? De toute façon, si ça se passe comme dans la précédente, on se verra peu. J'aime prendre mes quarts la nuit, moins de cons qui sortent. Un uniforme m'es donné. OK. Je le mets, en choisissant la chemise à manche longue, plus la veste. Ensuite, le gardien en chef. Panneau de présence, couplé à un panneau avec un casier pour tous les gardiens. Je prendrais mes heures ici, je dois pointer, et c'est ici que le panneau me dira pù je dois allé. 4 jours d'avance, tout le temps, histoire que je puisse m'organiser. Une demande de congé doit se faire 4 jours avant le congé. Un peu plus de logistique que dans mes souvenir.

- Bon, tu prends ton premier poste. La porte, on a une nouvelle arrivante. Tu connais le chemin, puisque t'es un ancien.

Je sens une teinte agressive dans sa voix. Mauvais, mais habituel. Allons-y, j'ai des tas de choses chiantes à faire, et à faire faire à la nouvelle pensionnaire.
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