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Qiao Ji Bei.

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Qiao Ji Bei

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Messages : 14
Date d'inscription : 25/11/2011

MessageSujet: Qiao Ji Bei. Jeu 1 Déc - 8:58

Désolé cette fiche est longue comme l'enfer ;; Bon courage pour la lire j'espère qu'elle sera pas trop désagréable.

"There is nothing you can do that I have not already done to myself."


Nom : Ji Bei.
Prénom : Qiao. QIAO. Ca se prononce comme un au revoir. Ciao. Je compte sur vous pour bien le prononcer. Vous le prononcerez bien. Prononce-le, pétasse.
Matricule : 688241
Âge : 29 ans.
Sexe : A moins d'être vraiment très lesbienne, je pense être un homme. Mais je comprends que mon physique amène à se poser la question.
Date de naissance : 5 avril.
Origine : Chinois par mon père. Français par ma mère. Né en Chine, grandi en France.

Apparence physique : "Petite pute décolorée." Tu as arrêté de crier ça il y a maintenant quelques heures. Non malheureux, ce n'est pas parce qu'on défonce le cul d'un gars qu'on le domine. Mais ça, tu l'as appris à tes dépens. Aujourd'hui, mes lèvres sont teintées pourpre. Beau rouge à lèvres ? Vous me faites rire enfin. Je les pourlèche, et le sang s'en efface. Ma main passe dans mes cheveux, effectivement blancs dégueulasses, aux pointes purpurines car je mange comme un pourceau. Je ne supportais plus ce noir de jais qui me rappelait tant mon père. Mes iris sont bleus comme ceux de ma mère, mon dos criblé du sinogramme "qiao". "Ceci n'est pas un tatouage". Au fait, vous ai-je dit que mon tatoueur était à croquer ? Mes ongles sont vernis rouge, écaillés par le manque d'entretien. Je m'habille simplement, Un jean gris, un marcel noir et quelques bracelets colorés ou pas me vont. Je pense qu'un uniforme de détenu me siéra parfaitement. Je crois en ma beauté androgyne, peut-être est-ce pour ça que je le suis. Beau, pas andro. Et pourtant j'use de tant d'artifices. Je suis pitoyable, et tellement au-dessus de vous. Oh, non pas que je sois pris d'un syndrome mégalomaniaque, non c'est un état permanent. Je suppose que je n'aurais plus l'occasion de me maquiller là-bas. Adieu faux-cils, talons aiguilles, extensions capillaires, mascara et eye-liner. Toutes ces nippes de drag-queen qui me caractérisaient, mieux que mon corps et mon visage piercé. Je pousse la carcasse du canapé pour la laisser tomber, à ce moment, mes muscles secs et mes veines saillent, roulent sous ma peau diaphane. Ce sont à "peu" près mes seuls attributs masculins, et j'y tiens. Je laisse traîner mon doigt sur les fleurs pourrissantes de ton organisme, je le lèche, le goût m'en paraît délicieux. Je coupe une mèche de tes cheveux avant de la ranger avec celles des 'autres'. Je me lève. Claquement de talon aiguille rouge à pipe, roulement de hanches. Démarche travaillée. Je ferme le tiroir.
Maintenant je pars. Il est temps de mettre mon ami dans la poubelle.

Caractère : Je descends les marches de mon appart' quatre à quatre. Mes cheveux sont encore trempés, de nouveau blancs comme neige, ce qui est loin d'être mon cas. Sourire.
J'ai tout essayé. Oh, par contre, ne me parlez pas de drogues. J'ai comme une peur panique de ces trucs là. J'ai toujours veillé à rester ultra-clean, n'ait jamais voulu altérer mes sensations de quelque manière que ce soit. Non, l'extase et l'angoisse, la douleur et la jouissance sont des sentiments trop beaux et purs pour être amplifiés, ou même modifiés. Mes papilles et mon nez sont quelque chose qui compte énormément pour moi, donc pas question d'introduire une poudre quelconque dedans. Paradoxalement, j'adore les émotions à leur paroxysme, et je fais tout pour me mettre dans les situations les plus corsées. Quitte à me mettre en danger. Ecoutez, écoutez, vous entendez ce tic-tac étouffé de chairs et d'artères si délicieuses ? C'est mon coeur. Pourquoi bat-il si fort ? Parce que je vais au commissariat. J'ai mon ami dans le coffre. Je crois que quand j'arriverais devant les flics, je serai tellement excité que mon slip sera plein de foutre. Mais, oh, peut-être souhaiteriez vous en savoir plus sur moi ? Ravi de faire votre connaissance. Vraiment. Peut-être pourrons-nous nous croiser en cellule ? Hm ? Non, parce que je vous trouve comment dire, à mon goût. Extension de mes lippes. Je plaisante. Je me fous de vous, mais pas comme du reste. Soyez en heureux. Les gens que j'aime finissent mal, en général. Il arrive que ceux que je n'aime pas finissent mal aussi. Je ne suis pas quelqu'un de très colérique, mais ne me prenez pas pour le dalaï-lama. Je suis patient, mais comme un aimable prédateur. Je suis également une pétasse de première, mais, oh, comme je vous vois éblouis par le reflet de mes guccis je suppose que vous l'avez deviné. Je suis vulgaire et j'aime ça. Ma langue passe sur mes lèvres. Je suis quelqu'un qui n'extériorise qu'avec les personnes que je "sens". Première impression ou pas, je vous juge, je vous juge en permanence, mais qui ne le fait pas ? Allons, ne vous foutez pas de moi, je sais très bien quel effet ça vous ferait d'être invité à regarder un de mes festins. Pourquoi ? Je l'ai fait bien sûr. C'était un couple. C'était. Rictus.
Je gare ma voiture devant le poste de police. "Je mouille, chérie."

Histoire : "Bonjour messieurs les policiers, je suis psychopathe."
Du moins. Je crois. Honnêtement, je ne pense pas qu'on puisse m'affubler de cette maladie. Mais plaider la folie allait peut-être adoucir ma peine ? Il me semble être masochiste mais pas suicidaire. J'ai souri à un des policiers qui me paraissait plutôt mignon. Pour reprendre. Forcément, on ne se livre pas sans preuves.
" Il y a un cadavre dans mon coffre."
Ah, comme je me sens bien. J'aimerais jouir de cette sensation toute ma vie. De l'émotion brute. Angoisse. Excitation. Mais le mieux était encore avant que je ne franchisse les portes. Je retire mes lunettes et papillonne des cils. Sourire. On me fait m'asseoir. Je croise les jambes. On martyrise mes frêles poignets pour les endimancher de deux bouts de métal froids et durs. Deux beaux bracelets qui rejoignent ceux qui me revêtissent les bras. L'un prend les clés de ma voiture dans ma poche droite. Sa main est une caresse violente sur ma cuisse à travers le tissu. C'est le mignon. Je l'aurais bien accompagné pour lui faire visiter l'arrière de ma caisse, mais, oh, dommage, apparemment il s'intéressait plus au(x) cadavre(s). Moi aussi d'ailleurs. Le deuxième ajuste un micro qu'il tend dans ma direction, il pose son cul gras sur un fauteuil tournant qui s'amollit sous le poids croulant des donuts qu'il a du ingurgiter entre les pauses déj. Chacune d'entre elles. Il commence à taper ce qu'il me dit. Ce qu'il me dit n'est guère intéressant. Non. Les curieux ne sont pas intéressants, pas pour les gens comme moi. Il me demande ce qu'il me prend. De me livrer. De tuer. Tant de suppositions. Mais il s'éclaircit. Comment avez vous pu vous abaissez à des actes si primitifs que le meurtre. Etait-ce impulsif ?
J'en ai chopé un. De con. Non je déconne. Si je devais m'amuser à les collectionner, il me faudrait un continent où les ranger. Je ne suis pas misanthrope. Réaliste.
Non, ça n'était pas impulsif. Ca n'était jamais impulsif de tuer les gens, pour moi. Tuer était une minutie. Tuer n'était peut-être pas un art, mais un régal. Pré-pa-ré. Je préparais tout. Mes sentiments. La viande. L'étranglement, les mutilations si il y en avait. La drague et même jusqu'au cul. Tant d'orgasmes falsifiés. Tant de poêles rayées car j'avais raté vos cuissons, tant de sourires simulés. Et aujourd'hui je fous tout en l'air. Par désamour pour la monotonie. Pour moi, et uniquement pour moi, non pas que je ne me plaisais pas dans le lit de mes insomnies. Non. Mais je m'étais bien amusé, et comme dans chaque parc d'attractions, on paye l'entrée. Et même Sadismus était bon marché. Je n'avais pas visé les plus hauts crimes pour atteindre la plus haute prison. J'avais simplement été moi-même. Du début jusqu'à la fin. D'un utérus estampillé 37,8°C aux barreaux glaciaux d'une geôle de préventive. En attendant mon fourgon, et l'agréable seringue de calmants qui viendrait avec.
Le deuxième keuf revient. Je ne suis pas un rigolo, maintenant vous le savez, aussi les choses sérieuses peuvent commencer. Constitution du dossier. Forcément. Les gardes à vue durent 48h, ici. Après, je peux me barrer. Mais je suis loin d'en avoir envie. Eléments Biographiques. Tes doigts potelés courent sur le clavier, au son de ta voix. Vermine.
Vous voulez vraiment tout savoir ? Attention, je narre très mal si je veux. Tant pis ? Vous ne voulez que des faits ? Et mes émotions ? Je vois.

Je pense vous avoir déjà dit être né en Chine. Ah non. Certains ont manqué le début du spectacle. Sourire. La raison était simple, à son neuvième mois ma mère n'était pas apte à prendre l'avion pour retourner en France. Elle mit à bas deux magnifiques jumeaux. Un garçon, une fille. Qiao et Carine. Mon père m'a toujours porté beaucoup plus d'attention, comme j'étais le nouvel homme de la maison. D'où mon prénom. Il voulait le meilleur pour moi, comme c'est triste. Carine a eu un nom français, ma mère l'a choisi, et je l'ai jalousée. L'affection de mon père était un étau.Celle de ma mère était douce. Oh, leur couple était uni, mais ils avaient simplement chacun pris leur parti parmi les enfants. A cinq ans, ma soeur est morte d'une leucémie. Drame familial, vous en conviendrez. J'ai beaucoup pleuré, j'étais encore jeune, trop jeune pour être confronté à la mort d'un être cher. Mon père n'a rien montré. Quant à ma mère, elle s'est jetée du haut de notre adorable flat de trente étages dans la banlieue parisienne. Ca a nourri les journaux.
Tant mieux.
Ce qui n'a pas nourri les journaux mais qui s'est passé quand même, admettez que j'étais un pauvre garçon, c'était ce que me faisait mon père.
Un trait horizontal. Un trait vertical. Puis un trait en trois temps, recourbé vers l'intérieur sur la fin. Puis trois traits fins et secs. Un axe et deux en diagonale, symétriques. Je connais mon nom par coeur. Je n'ai que peu de culture chinoise, mais ce caractère, je le connais comme mes propres chairs. Et il est dedans. C'était un rituel à mon père. Il maudissait ce prénom que lui-même m'avait choisi. Non. Il ne l'aimait pas, il ne l'avait aimé que lorsque mes traits étaient encore poupons. Pour lui, il n'était la faute de rien, ce prénom, mais, comprenez vous, il m'allait à ravir. "Joli". Il fallait bien marquer ça quelque part.
Depuis, mon nom me colle à la peau. La première fois que mon père me vit trop près d'un garçon fut cette première fois où mon dos fut délicatement incisé. Puis, au fil des ans cette partie de mon anatomie devint une lithographie sous tes doigts bruts. A mon premier coup. A mon CAP coiffure. A mes premières 'excentricités' vestimentaires. Tout ce que je ne faisais pas bien comme papa. Et puis un jour, j'ai déchiré les dessins qu'il y avait de collés au frigo.
Ce jour là, j'ai déchiré les peaux qu'il y avait de collées à tes os.
Ce jour là, j'ai déchiré la membrane qu'il y avait tout contre mon innocence. Bien que tu croies qu'elle ait été corrompue depuis longtemps -et sûrement par tes bons soins. Mais jamais. Jamais aucun meurtre ne fut aussi douloureux que le tien, Papa. Avant. Pendant. Après. Physiquement. Mentalement. Les faits ? Oui, revenons-en.

Ensuite sont venus les autres.

De la petite pouffe, étrange homonyme féminin, au pompier, je me suis même amusé à m'enamouracher de la flicaille. Comprenez-vous, j'avais besoin de ressentir des sentiments puissants. Danger. Danger n'est pas un sentiment, mais je vous assure, il en procure son petit et ravissant quotat.Toutes ces personnes, principalement des hommes, n'ont pas souffert de moi. Non, j'étais l'amant parfait, l'amoureux également, simulation, simulation, SIMULATION.
Tout ça pour qu'ils soient en moi. Bien sûr, je vous montrerais mon tiroir, messieurs. Dedans doit traîner une vingtaine de mèches de cheveux, accumulées au cours de ces quelques années. Une décade minuscule. Vingt ? C'est beaucoup, trouvez vous ? Oh.
Soit.
Vous en avez assez ? J'irais raconter la suite au tribunal ? Allez-vous m'interner ? Il y a mieux ? Je vois. Sadismus.

Ancien emploi/occupation : Coiffeur. Comme c'est stéréotypé.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Accusations portées contre votre personnage : Cannibalisme ensuivi de meurtre. Meurtres, pardon. Parricide notamment. Mais je n'ai pas touché à mon père.
Armes : Moi ? Une arme ? Ah, comme vous m'outrez...Pas pour une lady comme moi.
______________________
Comment avez-vous connu le forum ? GUESS WHO'S BACK ? I'M BACK !
Alexander Acedon ~~~ Si vous vous souvenez de moi mes chéris ♥ Je suis désolé de ne pas faire un gardien mais en gameplay ça m'avait pas trop plu ;w; Après si ça ne vous convient pas on peut essayer de s'arranger pour que je fasse un DC °° Sinon, à l'origine j'ai connu le forum par Hell ♪

Skys and heavens, good bye so long, we're the last one to know it's blue. The sky was heaven, when I was you.















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