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Frustration et ennui

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Karl Riwerok
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MessageSujet: Frustration et ennui Jeu 14 Avr - 14:24

Encore une journée comme les autres à Sadismus Jail. Depuis qu'on m'y a enfermé pour la seconde fois, j'ai l'impression que le temps s'est figé. A part ma petite discussion qui s'est finie en queue de poisson avec le gars au sourire bizarre le premier jour au refectoire, rien de passionant.

J'ai vaguement remarqué que pas mal de monde avait disparu, mais bon, je ne me suis pas senti vraiment concerné par la question. Ah si, y a bien eu ce truc, là, avec cette oragnisation, la Spug ou je ne sais quoi. Plus ou moins une guerre interne, j'ai pas tout suivi. Faudrait peut-être d'ailleurs que je me réveille moi, le nouveau chef est dans ma cellule, pas le moment de faire une bourde.
Et Karl, on t'a déjà dit que se parler à soi-même c'était pas très net... Bopf, j'arriverai jamais à me débarrasser de cette attitude, tout comme de mes réflexes de combattant.

Par contre, y a bien une chose que j'arrête, c'est les gangs. Trop de risque de se faire tirer une balle dans le dos par un soi-disant pote... Une fois m'a suffit. Et j'ai même pas pu me venger.
J'aime autant jouer ma partie seul dans mon coin, au moins, pas de coup fourré, si j'ai un problème je ne peux m'en prendre qu'à moi-même.
faut dire que j'ai un peu accumulé la première fois à Sadismus Jail, entre David que je prend sous mon aile et qui disparait juste après, la gamine suicidaire du gymnase et l'autre qui voulait s'échapper et hurlait son plan sur tous les toits...
Alors maintenant, c'est décidé, bande à part!

J'ai juste un tout petit, mais alors ridicule soucis, je partage ma cellule avec un gars tout à fait à mon goût, mais visiblement complètement hétéro! Désespoir...
Karl, reprends-toi! T'as fait retourner leur veste à d'autres, alors pourquoi pas lui? Ah, y a juste ce petit détail, il est chef de gang, Karl!

En d'autres termes, faut que j'arrête de fantasmer...

Que faire, que faire?
Et mon autre compagnon, compagne devrais-je dire, de cellule, me ressemble un tout petit peu trop, trop androgyne, trop, je sais pas, mais pas à mon goût...
Karl, t'es en train de passer pour un obsédé!

Pourquoi je dis ça moi, je suis allongé sur mon lit et je ne fais que penser, personne ne va m'entendre... Ah sauf que peut-être que j'ai pensé ma dernière phrase à voix haute?

Oups...
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Elizabeth Sennsy
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Dim 17 Avr - 5:11

Je n’aie jamais été enfermée. Jamais de toute ma vie. Etre en prison est donc une première pour moi, et si au début tout ceci me paraissait terriblement amusant, aujourd’hui je me rendais compte que c’était on ne peut plus…ennuyant. J’ai besoin de bouger, de faire fonctionner mon petit cerveau, de voir du monde, du monde autre que de raclure, des truands ou des meurtriers. J’ai besoin de bouger, de courir et me dépenser, dans tous les sens du terme. Il y avait beau avoir une salle de gym ici, cela ne me convenait pas. J’avais également le besoin vital d’enfreindre les règles, c’était dans mes gènes d’ennuyer mon monde, de chercher les failles pour mieux les exploiter.

Dans mes gênes de vouloir tout défier.

J’avais déjà enfreint une règle, et pas des moindre, en me rendant dans l’aile des employés pour prendre une douche, mais j’avais besoin de beaucoup plus, quitte à risquer maltraitance ou enfermement plus… redoutable. Je me moquais des conséquences tant que cela me sortirait de mon ennui. En cet instant précis, je suis couchée sur mon lit, tête enfouie dans un oreiller, respirant donc assez difficilement, emplissant mes poumons de l’odeur détestable des tissus sales. Je sentais doucement la crise de nerfs arriver, pour preuve, je commençais à m’agiter. M’agiter vraiment. Je commençais à taper mes pieds et mes poings sur le matelas, tel un enfant capricieux. Moins d’une minute plus tard, je poussai un cri de rage et de frustration. Je fais bien peu de cas de mon apparence en cet instant. Je sais mettre la coquetterie de côté. Je suis peut-être une femme, il n’en reste pas moins que je ressemble d’avantage à un homme pour certains points.

Je me roulai sur le côté afin que je puisse observer le plafond en toute tranquillité. J’étais aussi vaguement fatiguée de devoir vivre avec deux hommes que je connaissais à peine. Partager la même cellule, et donc le pot de chambre, l’intimité… Voire même des ronflements… ? J’avais parfois la violente envie de les étouffer sans jamais être passée à l’acte. Désolant… Je me ramollissais.

Je fermai doucement les yeux, calmant ma respiration et comme je m’y attendais des vois se firent entendre. Je souris béatement en les écoutant, leur voix devenant de plus en plus présentes, jusqu’à ce que trois se détachent du lot pour me faire la conversation ou parler entre eux. Je les écoutais et répondais parfois dans un murmure quasi inaudible… Jusqu’à ce que Nadya vienne sur le tapis. Parler de mon ancienne amante était assez tabou, et mes esprits le savaient parfaitement. Mes esprits étaient noirs et cruels, cherchaient vengeance et me faire souffrir, je restais souvent de marbre face à leurs attaques, mais jamais vraiment quand mon ancienne amie devenait le centre de leurs préoccupations. Je serrai les dents, soudainement de mauvaise humeur avant de prendre complètement la parole, me fichant complètement que mon camarade de cellule puisse m’entendre.

- Je ne veux plus veux plus vous entendre, limaces ! Continuez et je vous ferais souffrir de la pire manière qui soit !

Suite à cette réplique, mes compagnons fantomatiques se mirent à rire. Ils se moquaient ouvertement de moi et de mes réactions violentes. Je poussai un cri de rage, prête à balancer n’importe quoi sur eux, jusqu’à ce qu’une voix différente se fraye un chemin jusqu’à mes oreilles. Je clignai plusieurs fois de yeux pour tenter de refaire des connections avec la réalité, avant de me retourner et de me pencher pour observer mon compagnon. – Les lits doubles, ça à du bon parfois. – Tête à l’envers donc, un sourire bizarre collé aux lèvres, j’attendais qu’il réagisse ou reprenne là où il s’était arrêté. Sa conversation à son lui intérieur était sans nul doute plus intéressante que celle de mes esprits, qui s’évertuaient à présent de capter mon attention.

Je me laissai brusquement tomber à terre, retombant sur mes pieds pour ensuite m’accroupir en face de lui, mon sourire s’élargissant de secondes en secondes.

- Ho oui ! Fais-toi passer pour un obsédé, histoire de passer le temps !

Je ne suis pas complètement saine d’esprit, il faut le savoir. Beaucoup me l’ont dot, mais je n’y crois pas vraiment. Je suis juste originale et sans véritable pudeur, même si je me plains de ne pouvoir avoir d’intimité par moment. Je me redressai pour prendre place sur sa couche, n’ayant visiblement pas la valeur de l’espace vitale ancrée en moi en cet instant.

- Raconte moi donc tous tes vilains petits secrets…

Qu’il me raconte, qu’il me repousse ou tente de me frapper… Tout ne pourrait que m’amuser, autant donc en profiter. Surtout que je suis assez têtue que pour m’accrocher à lui et lui rendre la vie impossible jusqu’à ce qu’il daigne faire ce que je lui demande. Je fis courir mes doigts sur son torse habillé, ne semblant pas me rendre compte de ce que la situation pouvait engendrer…

[si quelque chose dérange dans ma vue de la cellule, je pourrais changer ^^]
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Hanae Takahashi
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Dim 17 Avr - 21:51

Tout avait commencé la veille. J’étais enragé comme il ne se pouvait pas. Ce crétin. Comment avait-il osé ? Pour sa propre sécurité, j’étais mieux de ne plus jamais le revoir. Je le truciderais sur place. De quel droit pouvait-il me parler de ma fille ? Qu’il s’en ait prit à moi passe encore, mais qu’il parle de ma fille comme s’il l’a connaissait ne passait pas du tout. Elle était ce que j’avais de plus précieux et personne n’avait le droit d’y toucher sans espérer s’en sortir vivant.

Pourquoi était-il venu dans ma cellule ? D’accord, c’était un gardien, mais pourquoi ne m’avait pas juste attaqué moi ? Pourquoi avait-il fallu qu’il me dise que ma sœur ne m’aimerait plus jamais ? Qu’elle aurait honte plus tard d’avoir une sœur comme moi qui l’aurait privé de son père ? Je ne l’a privait pas de son père. Au contraire. Je l’a sauvait d’un violeur, d’un menteur et d’un manipulateur. En fait, je l’a sauvait d’une famille de disjonctée. Ma mère qui aidait mon père et mes frères qui avaient fait comme si de rien était.

Penser à eux m’enrageais encore plus. J’essayais de me contenir, mais je n’y arrivais pas. Enfermer dans ce petit espace à l’arrière de la fourgonnette n’arrangeait en rien à la situation. J’étais brassé de tous les côtés. Je savais très bien que cela ne servait à rien, mais je leur criais quand même à l’avant de faire plus attention. Je les entendis rire quelques secondes plus tard, puis, une petite fenêtre s’ouvrit. L’un des gardiens me regarda. Je vis rouge de suite. Le gardien de la veille. Je ne l’avais pas vu lorsque je m’étais fait embarquer. Il ne tenait si peu que cela à sa vie ? Jouer avec le feu comme il le faisait ne pouvait qu’être dangereux pour lui. Il me souriait encore comme le soir d’avant.

« Un problème ? »

Quel bâtard. Oui, il y avait un problème et c’était lui. Je me débattais comme une furie avec les menottes qui me maintenait en place. Je voulais lui arracher son sourire. Je voulais lui enlever la vie tout simplement. Il me dégoutait et il le savait parfaitement. Son sourire s’agrandit encore plus voyant que je luttais pour me défaire de ces bracelets métalliques. J’en avais mal, mais je devais absolument me débarrasser de ses menottes au plus vite. Impossible me direz-vous ? Je le sais bien pourtant. Je ne voulais tout simplement pas m’avouer vaincu et lui laisser le loisir d’être encore plus satisfait de me voir dans cet état.

Au bout de quelques minutes, qui me paressèrent une éternité, je me calmai enfin. J’avais les poignets qui me faisaient souffrir, mais je n’abandonnais pas pour autant. J’avais pensé à une éventualité. Lorsque je sortirais du camion, il me le paierait très cher. La vengeance est un plat qui se mange froid comme l’on dit. Un sourire m’apparut et le sien disparut. Il était maintenant furieux. Tant mieux. Je pourrais faire en sorte de le satisfaire lorsqu’il me sortirait d’ici.

Lorsque la fourgonnette s’immobilisa, mon sourire s’agrandit, pour disparaître lorsque la porte s’ouvrit sur l’autre gardien. L’idiot avait donc si peur de moi ? Déjà, la veille, il n’avait pratiquement pas approché de la cellule. Maintenant, il ne venait pas me chercher non plus ? Quel dommage. Je me serais bien amusé avec lui. Une autre fois. J’aurai ma vengeance sur lui. Le gardien me traina de force jusqu’à l’intérieur. Normal, je n’en faisais qu’à ma tête. Je voulais voir l’autre idiot, mais il ne se montra jamais. Il devait être partit pour la paperasse. Il était vraiment peureux.

Un gardien de la prison se chargea de moi. Je vis très bien que l’ambiance changea lorsque ceux qui m’avaient amené ici s’en allèrent. Ne voulant pas leur obéir, l’un deux me frappa au visage. J’en tombai par terre et un filet de sang s’échappa du coin de ma bouche. On m’attrapa une mèche de cheveux et on me tira pour que je me relève. Une fois sur pied, le gardien me demanda de le suivre, ce que je fis non sans être en furie. Il me conduisit à travers la prison jusqu’à ma cellule. L’on pouvait entendre des voix à l’intérieur. Je n’entendais cependant pas ce qu’il disait. Le gardien se tourna vers moi et me lança :

« J’espère que tu te plairas avec tes nouveaux camarades. »

Il ouvrit la porte tout de suite après et me poussa à l’intérieur. Je tombai à genoux au pied d’un des lits. Une chance pour moi, j’atterris à quelques centimètres du lit et je ne m’assommai pas. Je me retournai et posa un regard froid sur le gardien qui avait déjà refermé la porte. Je soupirai. Il m'agaçait déjà.

Je reportai mon regard sur mes compagnons de cellules et vit qu’ils avaient l’air un peu occupé. Je me fis donc toute petite. Je ne voulais pas avoir de problème le premier jour de mon arrivé en prison. J’attendrai de faire ma place lorsque l’occasion se présentera. Je regardai toute les lits et vit qu’il n’y en avait qu’un seul qui n’était pas occuper. Je m’y installer donc. Assise, les genoux remonter jusqu’à mon visage, les bras autour, je me plongeai dans mes pensées.
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Karl Riwerok
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Mar 26 Avr - 11:01

Les yeux fixés sur le sommier du lit au-dessus du mien, j'écoute ma compagne de cellule s'agiter. J'hésite un instant à aller l'aider et finalement y renonce, terminés les élans de bonté.
Elle est visiblement encore plus dérangée que je le pensais quand je l'entends hurler de rage et se parler à voix haute. Et contrairement à moi, ce n'est visiblement pas à elle-même qu'elle s'adresse. Elle doit avoir une personnalité multiple ou entendre des voix.

Puis juste après que je me sois aperçu d'avoir parlé à voix haute, je l'entends bouger et sa tête apparait, à l'envers, depuis son lit. Elle se laisse ensuite glisser à terre et accroupie me dévisage.

- Ho oui ! Fais-toi passer pour un obsédé, histoire de passer le temps ! Raconte moi donc tous tes vilains petits secrets…

Elle s'est assise sur mon lit et laisse courir ses doigts sur mon torse. Ni une, ni deux, ma main gauche a jailli, s'est emparée de son poignet pour la repousser et je me retrouve moi aussi assis sur le lit, lui faisant face, son poignet toujours dans ma main, sans toutefois resserrer ma prise. J'estime que je ne lui fais pas mal.

C'est seulement à ce moment que j'analyse ses paroles. Elle doit croire que je suis comme elle, que j'entends des voix... Je hausse mentalement les épaules. Peu m'importe.

- Là, c'est toi qui passe pour une obsédée, en me touchant de cette manière, sans discussion ou accord préalable de ma part...

J'ai répondu avec un sourire en coin, pour signifier que ma remarque ne se veut pas blessante.

- Ceci dit, ce n'était pas désagréable du tout, ça fait une éternité qu'on ne m'avait pas touché de cette manière...

Mon sourire s'est fait mi-moqueur mi-séducteur, alors que j'incline légèrement la tête vers la gauche, mes longs cheveux moirs venant balayer le côté de mon visage et masquer ma cicatrice.
Après tout, même si elle n'est pas vraiment à mon goût, un peu de flirt ou de plaisanterie, suivant comment elle le prendra, ne font de mal à personne.
Je papillonne des cils pour rendre la scène encore plus ridicule ou pas? Allez Karl, tu en as peut-être assez fait pour le moment, attends sa réaction, pas la peine de la provoquer. quoique une petite bataille... Non Karl, c'est fini ça.

Alors que je gette la réaction de ma compagne de cellule, la porte s'ouvre et quelqu'un est projeté dans la pièce de manière relativement violente et viens s'étaler juste au pied de mon lit.

C'est une jeune fille, presque un gamine encore. Mais qu'est-ce que c'est que ce monde de m*** où on enferme des gamins dans une prison comme Sadismus?
La gamine se relève et nous voit, pourtant, elle ne tente pas d'engager la concersation et va s'assoir sur le seul lit encore disponible, en face du mien. On aurait dit qu'elle cherchait à se faire oublier. Pas une mauvaise idée, c'est vrai que vu nos positions respectives, elle devait penser tomber au mauvais moment.

Allez Karl, fait preuve une nouvelle fois de tes capacités de diplomates! Mouais, encore faudrait-il que j'en ai... Bon, on va pas rester planter là toute la journée non plus, alors autant faire les présentations.

- Désolée ma belle, mais je crois qu'il va falloir remettre certaines choses à plus tard, dis-je en m'adressant à Elisabeth, le tout assorti d'un clin d'oeil.

Puis me tournant vers la nouvelle arrivante:

- Salut petite, moi c'est Karl Riwerok et voici Elizabeth Sennsy. Et ne commence pas à monter sur tes grands chevaux parce que je t'ai appelée petite, c'est affectueux et en aucun cas je ne souhaite te manquer de respect. C'est juste en attendant de connaître ton nom.

Houlà, ça faisait longtemps que je n'avais pas été si loquace moi!
finalement, je vais peut-être sortir de cette espèce d'apathie dans laquelle mon deuxième enfermement à Sadismus m'avait plongé.
Je souris au souvenir d'une autre présentation dans une cellule quasi identique... Espérons que celle-ci ne dégénère pas comme la première!


[HRP : j'ai l'habitude d'attribuer une couleur pour chaque perso quand il prend la parole, j'ai repris ton rouge foncé, Elizabteh et moi je parle en bleu foncé]
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Elizabeth Sennsy
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Sam 30 Avr - 6:53

Dans mon ancienne école, et d’ailleurs dans tout établissement où je m’étais rendue, on avait jugé mon comportement trop libertin et provocateur. Le fait que je me moquais particulièrement des conséquences de mes actes les dérangeait. Trop imprudente à leur goût, trop emportée, lunatique. En somme, trop dangereuse. Je sortais également trop du moule, surtout lorsque je filtrais ouvertement avec mes collègues féminins sous les nez de ces messieurs. C’était amusant, mes personne n’arrivait vraiment à la cheville de ma chérie disparue. J’aimerais bien la revoir tient. On dit qu’elle réside dans un asile psychiatrique aujourd’hui. Ma pauvre amante n’a pas supporté la séparation, ce que je lui ai fait découvrir, le mal qui résidait en elle et surtout en moi.

Enfin, je ne dois point songer à tout cela, je devrais plutôt me concentrer sur les réactions de ce jeune homme tout à fait charmant. Ce n’est qu’au moment ou mes doigts galopent légèrement sur son torse, qu’il décide d’agir. Sa main gauche bouge rapidement pour enserrer mon poignet. Il le repousse avant de se redresser pour me faire face. Mes yeux le suive et un léger sourire flotte sur mes lèvres, j’apprécie fortement cet instant légèrement ambigu.

Ses paroles me firent sourire plus fortement. J’étais définitivement amusée, mes esprits s’étaient tus ou alors je ne les entendais plus, ce qui revenait au même.

Je penchai légèrement la tête sur le côté, mais yeux cherchant les siens pour s’y plonger. Je ne me sentais nullement agressée ou en danger, juste dans une position des plus absurdes et parfaitement intéressantes. Je pris la parole, d’une voix plus douce et calme, et également plus polie il me semble.

- Loin de moi l’idée de vouloir passer un animal en chaleur, mais je suis entièrement d’accord avec toi, tout ceci est fort intéressant et agréable. Savais*tu qu’il y a d’autres endroit appréciables à toucher ?

Je jetai un regard entendu sur sa personne avant de laisser passer un léger rire. Ça aurait pu continuer si la porte de la cellule ne s’était pas burlesquement ouverte pour qu’une forme non identifiée s’y fasse jeter.

Un nouveau pensionnaire dans la cellule ! Chouette alors. Plus on est de fou, plus on rit ! Oubliez le jeu de mot, s’il vous plait. Le jeune fille, parce que la chose est une jeune fille, se relève et se dirige vers le lit libre, sans nous déranger. Je la suis du regard, tente de comprendre ou au moins, de graver son visage dans ma mémoire. Elle est jeune, plus que moi. De quatre ou cinq ans. Une belle adolescente sortie de la jeunesse. Une petite adulte parfaitement adorable.

Karl m’adressa la parole, me proposant de remettre ce petit jeu à plus tard. Je souris en guise de réponse avant de me lever. Il nous présenta, dit des choses fort courantes mais polies, et moi après qu’il ai terminé, je me permis de lui donner un tendre baisé sur la joue, tout proche de ses lèvres avant de lui faire un clin d’œil et de m’enfouir vers la nouvelle venue.

- Dis-moi ma belle, es-tu susceptible ? Parce que je suis assez familière lorsque l’envie m’en prend. Surtout avec les jolies personnes.

Je viens d’englober mon camarade présent, et voue la caresse légère que je venais de donner à la jeune femme, il était évident qu’elle fait également partie de ce cercle. Enfin, je suis familière avec tout le monde, mais j’étais différente avec les gens. Ceux qui me plaisait, la séduction n’était pas la même, le geste plus doux, plus… sensuels. Ceux que j’avais réellement envie d’ennuyer, et bien, je me montrais légèrement plus expéditive.
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Iakov Arseni
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Mar 3 Mai - 8:49

Je commence à en avoir assez, tout part de travers dans cette prison, et si je continue mes bonnes action en vers le personnel je vais perdre ma crédibilité … Cela ne me plais pas. Les mains dans les poches j’avance dans le couloir de la prison en direction de ma cellule. « Ma cellule » si je puis dire … nous la partagions a 3 … le couvre feu est décrété depuis maintenant une heure, avoir amener la psychologue de la prison a l’infirmerie ma fait perdre du temps et je risque le lynchage. J’entends des bruis au fond du couloir, non ce son des voix. Je ne tarde pas à voir deux gardien traîner une jeune fille au sol, elle a l’aire blesser, légèrement du moins. Intéressent comme situation, je me planque a un angle de mur pour ne pas que les gardien me vois. Le coin de mon visage se glisse sur le coter pour pouvoir observer la scène et se rabat aussi vite qu’il le peu après avoir vue les deux ordure habiller de bleue lancer la malheureuse dans une cellule. Reste planquer le temps que les gardes passes. Puis me dirigent vers la cellule numéro 2. La porte est fermée. Il y a pas mal d’animation a l’intérieur et la jeune fille semble être la nouvelle. Elizabeth semble faire son cinéma habituelle, a vrais dire je ne la connais pas des masse, peu être devrais-je rencontré mes camarade de cellule. Je glisse mes bras à travers les barreaux verticaux et les appuis sur les barreaux horizontaux en métal froid.

-« Salut ! Elizabeth, le nabot … et la nouvelle bien sur !» dis-je avec un large sourire en regardant chacun des intéressés tour a tour. Il reste du sang sur mes habits mais je ne le calcule pas. Au lieu de ça je préfère regarder la scène.

Cella faisais bien long temps que je n’avais pas vue autant de monde dans cette cellule, la nouvelle c’est placer juste en dessous de mon lit, ça promet de grand partie de rigolade. Bien qu’avec Elizabeth l’ambiance va vite viré au glauque. Ma main droite se glisse dans la poche de mon pantalon, et attrape la clef de la cellule que j’ai réussi à avoir en soudoyant un gardien … et avec un peu de pression psychologique. La clef se glisse dans la fente lentement grattant le mécanisme. Cet acte à quelques connotations sexuelles pensé-je. Dans un cliquetis la porte se déverrouille et j’entre dans la cellule en jouant avec les clefs comme pour narguer l’assemblé. Je retire ma veste tacher de sang, que je jette sur mon lit, révélant de se fait un torse et un dos muscler couvert de cicatrice plus ou moins grandes. Puis je monte sur mon matelas, m’allongent avec les deux mains derrière la tête.

Ce soir risque d’être intéressent !

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Karl Riwerok
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui Mar 3 Mai - 15:56

Elizabeth est entrée dans mon jeu, ce qui me fait sourire intérieurement. Cette cellule va peut-être devenir un peu plus intéressante!

- Loin de moi l’idée de vouloir passer un animal en chaleur, mais je suis entièrement d’accord avec toi, tout ceci est fort intéressant et agréable. Savais*tu qu’il y a d’autres endroit appréciables à toucher ?

Le regard qu'elle pose sur moi me fait sourire doucement.

Tout comme moi, elle se tourne vesr la nouvelle arrivante, et la détaille.

A ma proposition de remettre cette agréable activité à plus tard, elle se contente de sourire et pose un baiser délicat sur ma joue, juste au coin des lèvres.
Cette fille est bizarre, je ne pensais pas qu'elle réagirait ainsi, mais c'est agréable de retrouver un certain contact humain.

- Dis-moi ma belle, es-tu susceptible ? Parce que je suis assez familière lorsque l’envie m’en prend. Surtout avec les jolies personnes.

Sa réaction face à la nouvelle m'intrigue. Elle lui caresse délicatement la joue, dans un geste séducteur. Jouerait-elle dans les deux camps tout comme moi?
Ce sera un point à explorer. Chouette, un peu de réflexion pour toi, mon vieux Karl! ça va te faire bizarre, depuis le temps que tu n'utilise plus ton cerveau...

L'heure du couvre-feu est passée, mais toujours pas de nouvelles de notre quatrième colocataire. Par dessus le bruit léger de la discussion des deux jeunes femmes, il me semble entendre des pas dans le couloir et je me tourne vers la porte juste à temps pour voir apparaître les bras musclés du dit colocataire.
Qu'est-ce qu'il fout dehors après le couvre-feu? Et comment va-t-il faire pour rentrer dans la cellule? Je sais bien que c'est le chef de la Spug, mais quand même!

-« Salut ! Elizabeth, le nabot … et la nouvelle bien sur !»

Là par contre, ça va pas passer. Je suis petit, mais il est hors de question que quiconque ose se moquer de ce léger détail!

J'entends une clé dans la serrure et Iakov entre enfin dans la pièce. Intéressant à savoir, il possède une clé...
Je note que ses vêtements sont couverts de sang. Avec qui s'est-il battu?
Et j'arrête de réfléchir, parce que voir ce torse masculin, en sachant qu'il y a peu de chance que je puisse y toucher un jour, c'est carrément de la torture. Karl, tu pense avec ton deuxième cerveau, là... Rappelle-toi, il t'a traité de nabot...
Oui, mais qu'est-ce qu'il est bien foutu!
J'en oublie presque la présence des deux filles et le flirt léger d'Elizabeth sombre quasiment dans l'oubli...

Allez Karl, il est temps de réagir!
Je me lève de mon lit, adresse un sourire amusé aux deux femmes sur le lit en face et traverse la pièce pour aller enquiquiner mon colocataire.
souplement, je monte m'asseoir au pied de son lit et le regarde fixement.

- Le nabot te fait savoir que c'est pas la taille qui compte, mais le savoir-faire.

Mes propos sont volontairement ambigus, je vais pouvoir m'amuser un peu, j'espère.
Pour la suite de la convesration, je baisse la voix, la rendant légèrement rauque et sensuelle.

- Tu peux m'appeler Sterben. ce sera plus représentatif de ma presonnalité... Et éventuellement, tu finiras par m'appeler Karl...

L'intonation de ma voix ne laisse aucun doute quant aux circonstances dans lesquelles je sous-entends qu'il utilisera mon prénom.
D'un geste qui peut sembler involontaire, je laisse courir mes doigts le long de son molet comme Elizabeth sur mon torse tout à l'heure.
Tu joues avec le feu Karl! Mais ça peut se révéler gagnant... l'espoir fait vivre.


[HRP : et donc le jaune pour Iakov, manque plus que toi, Hanae]
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MessageSujet: Re: Frustration et ennui

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Frustration et ennui

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