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La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean]

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Miguel Roncero
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MessageSujet: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Lun 11 Avr - 18:16

Dans certaines séries américaines l'entrée en prison est tragique, il pleut, le prisonnier doit trouver un moyen de trouver un organe pour sa fille malade en prison car sa mère ne peut pas le faire toute seule car elle s'est fait enlever entre-temps. Enfin, un genre très tragique digne d'un téléfilm turc -pire que les séries américaines-

Là il en était autre, il faisait plutôt doux et le ciel n'était pas trop couvert. Ce temps-là me donnait envie d'une chose, prendre une petite soufflette de cocaïne droit dans le cerveau pour voir le temps encore plus beau. Même si avant j'en consommais peu, ce 'peu' j'en étais accroc. Je ne réalisais pas encore ce que j'avais fait. La peine avait été plus lourde car,j'avais nié. Le braquage, j'avais dit oui, les coups de feu sur civils, j'avais dit oui, le trafique de drogue j'avais dit oui, j'avais dit oui à tout...tout sauf "Reconaissez vous avoir tué votre mère ?" à ce moment-là, je ne sais pas pourquoi, mais mon cerveau s'était déconnecté. Je n'avais plus prononcé un mot. Suite à cela j'avais été condamné à... je ne sais même pas combien d'années de prison, j'étais parti dans un coin de mon cerveau, le coin où je pouvais nier. Au tribunal, j'ai vu mon frère, il ne m'a pas adressé un regard. C'était..bizarre. Je ne comprenais pas pourquoi. Et puis ma mère, elle était où ? Ah, c'est vrai, elle était morte. Pourquoi je n'arrivais pas à y croire ?

Là j'étais dans une voiture de police, j'étais menotté et, j'avais un énorme bleu sur la joue. L'agent devant m'avait dit précédemment un "tu as gâché ta vie mon petit, c'est pas bien de tuer sa maman", suite à cela je lui avais donné un coup de tête dans le ventre et je lui avais craché dessus. Ensuite je mettrais pris ce coup de poing. A travers la fenêtre j'observais le ciel..c'était beau. J'avais dit rêveur un

"on va où...?"

Et on m'avait ris au nez, alors je n'avais plus posé de questions. Je mis un temps avant d'accepter le fait que j'aille en prison. Mais quand l'information arriva à mon cerveau je tentais donc un accident de camion du camion de police. Pourquoi pas ?

Le camion s'était garé brutalement devant la prison et les deux policiers de devant sortirent, un sonna en parlant à l'espèce de personne à l'entrée et les deux autres derrières me sortirent du camion en me tenant fermement. Quand j'avais été arrêté en cellule d'attente j'avais caché toute ma cocaïne sur moi, il m'en restait et j'espérais la conserver. Mon arme à feu m'avait été confisqué mais, il n'avait pas trouvé mon couteau sur moi encore. On me fit alors rentrer dans la prison , réticent on dût me pousser pour que j'avance.

"trouve toi un vrai boulot connard" dis-je au même policier que j'avais frappé précédemment.

Il ne me répondit que par un coup de matraque dans le ventre, je le sentis passer. Je me mis à l'injurier en Colombien, celui-ci n'apprécia pas et me frappa plus fort l'estomac avec sa matraque, au bout de plusieurs coups, à moitié plié en deux à cause de la douleur je finis par me taire disant un dernier

"hijo de puta..." entre mes dents.

Ils avaient l'air pressés de partir, alors j'espérais qu'ils oublient de me fouiller et qu'ils me foutent en cellule.
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Sean Weiss
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MessageSujet: Re: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Mar 12 Avr - 9:31


    L’heure du dîner venait de se terminer. À l’heure qu’il était, des gardes devaient être à l’intérieur en train de ramener tous les prisonniers dans leurs cellules respectives. Moi j’étais dans la cours, sous le couvert d’un arbre, et j’attendais. Aujourd’hui on nous amenait un nouveau détenu, un petit latino meurtrier et visiblement fauteur de trouble, si je me fiais à son dossier. Je me fiais toujours aux dossiers. Si des commentaires étaient notés, c’était toujours pour une raison. J’aurais aimé que notre psychologue, psychiatre ou peu importe le titre qu’on lui donne, aie un peu plus de considération pour ces dites notes. Elle affirmait qu’elle n’en avait pas besoin, qu’elle préférait se faire une idée elle-même, à tête reposée, sans qu’on lui entre des idées préconçues par la tête. Je la virerais bien, mais je suis forcé d’admettre que grâce à elle, il y a une certaine cohésion au sein de la prison, et moins d’incidents. Elle est douée.

    J’ai vu la camionnette arriver. Le gardien responsable de l’ouverture des grilles se chargea de laisser passer le véhicule. Deux agents firent sortir le détenu. Alors c’était lui. Miguel Roncero. J’ai choisi de rester un moment en retrait, pour l’observer, me faire une idée du personnage. Et apparemment j’ai bien fait, car ça m’a permis d’assister à une petite scène qui m’a confirmé mes attentes. Il n’a pas la langue dans sa poche, le petit espagnol.

    Je sors du couvert des arbres, m’approche lentement. En me voyant arriver, les deux agents ont l’air soulagé. Croient-ils que je vais tout prendre en charge à partir de maintenant et qu’ils pourront partir ? Pas tout de suite. Ils vont même jusqu’à faire quelques pas en arrière, comme s’ils me passaient le relais; en l’occurrence un détenu arrogant. Pendant qu’il n’a pas les yeux sur moi, j’en profite pour observer le détenu plus en détail. Il est plutôt petit. Très petit à côté de moi, en fait. Mais pour moi ça ne change rien. Je fixe mon regard, froid, sur les deux gardes.

      « Fouillez-le. Je me méfis de lui. »


    Je vois leur visage se décomposer. Ils ont visiblement très envie de se trouver ailleurs, à l’heure qu’il est. Tant pis pour eux. Même s’ils ne travaillent pas pour ma prison, dans cette enceinte, c’est moi le patron et c’est moi qui donne les ordres. On y obéit sans faire d’histoire. Non mais ils croient quoi ? Que je vais le fouiller moi-même ? Je déteste toucher les prisonniers. Leur existence m’écœure profondément. Les regarder me tord les boyaux et de les toucher me donne l’impression qu’un rat me passe contre la jambe. Ces gens sont de la vermine. Je ne touche pas la vermine. À contrecœur, les deux hommes s’exécutent. Je les regarde eux, pas le détenu, quoi que du coin de l’œil je surveille ses gestes. Et à lui, je ne lui adresse pas le moindre mot. Je ne lui dois rien.

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Miguel Roncero
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MessageSujet: Re: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Mar 12 Avr - 14:20

Je ne vis pas l'autre homme arriver, j'étais trop occupé à provoquer du regard le policier qui m'avait donné un coup de matraque auparavant. Sale mec. Je fis pris de surprise en entendant une voix masculine, une voix qui me calma rapidement. Je ne bougeais pas pourtant et d'un air hautain je dis aux policiers

"On obéi au chef les toutous?"


L'homme avait dit ce que je craignais. Je ne voulais pas me faire fouiller mais, je n'avais pas le choix. Quoi que... Mes bras derrières mon dos, mes mains menottées je fis glisser mon sachet de drogue le long de ma manche quand la fouille commença. Un policier faisait le devant l'autre le derrière. Je fixais le policier de devant pour ne pas qu'il ose me fouiller correctement même si le devant m'importait peu. J'étais calme pour le moment mais, ma colère arriva bien vite quand je sentis les mains de l'autre me tâter derrière.

"Oh ! Il se calme le pd ?!"

Le policier de derrière se recula et mis une sorte de tape à ma tête.

"c'est bon."


S'il y avait bien quelque chose que je ne supportais pas c'était de un, la situation, de deux, qu'on me tripote alors que je ne pouvais rien faire. Bien sûr il ne faisait que me fouiller, mais cet imbécile, ce gringo comme on dit, n'avait pas eu mon autorisation. Ma main se serra plus fort et je me mordais la lèvre pour ne pas sourire de satisfaction. Je pensais que ce n'était pas bien grave si on me prenait ma cocaïne. Enfin, je pensais. A ce moment-là je pensais être tiré d'affaire, mais non, j'avais oublié un détail. Les vêtements. Mes vêtements, je n'étais pas en tenu de prison, on allait forcement me changer. Quelle humiliation. Les policiers m'amenèrent à l'intérieur dans l'endroit prévu pour m'habiller. Une fois dedans, on m'enleva les menottes pour me mettre les mains devant et, on me remis les menottes par la suite. Je ne pouvais même pas faire ça seul, je dis en soupirant


"juepucha.....je peux le faire tout seul.."

On me retira mes vêtements, mais je conservais mon caleçon. Le policier ramassa le couteau qu'il venait de trouver ainsi que le canif. Et les posa dans une boite à mon nom. Un des policiers se fit remarquer qu'il y avait quelque chose dans ma main. On mis bien cinq bonnes minutes à me faire ouvrir la main. Je m'avançais alors alors qu'un policier me retenais

"Gringo rends moi ça ! Oh gringo !!"


Le gringo en question semblait m'ignorer, pendant un instant je crus revoir ma mère et je ne pus m'empêcher de serrer les dents. On me passa les vêtements de prison et j'en fus vêtu. A partir du moment où on m'avait pris ma cocaïne, je n'avais cessé de regarder le sachet.
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MessageSujet: Re: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Jeu 14 Avr - 20:25

Je regarde les hommes travailler, mais surtout, j’observe. On ne prend jamais trop de temps pour observer, dans ce métier. La moindre négligence peut coûter cher, et un incident est si vite arrivé. Ce type a beau être menotté … Je ne le sens pas du tout. La fouille se termine sans que rien ne soit découvert. Et pourtant je ne suis pas satisfait. Je ne le sens pas, mais alors là, vraiment pas. Je plisse le nez, toise une nouvelle fois les prisonniers puis hausse les épaules. Mais je ne compte pas me départir tout de suite de ces deux gardiens. Je leur désigne la porte de la prison, les invite à y faire entrer notre nouveau locataire. Ils hésitent un peu, puis s’exécutent. Une fois à l’intérieur, je le fais entrer dans une salle pour qu’il se change. Habituellement, je ne procède pas ainsi. Habituellement, je fais passer directement les prisonniers à leur cellule, sans insister pour qu’ils se changent. Certains usent leurs vêtements jusqu’à la corde avant de se décider à enfiler l’uniforme, comme si cela représentait une infime forme de liberté. Rien de mal à les laisser se bercer d’illusions. Surtout si c’est pour les leur enlever après.

Mais je n’ai pas confiance en ce jeune homme. Et une fois qu’il est à demi nu et qu’on couteau tombe de ses vêtements, j’ai la confirmation que je ne m’inquiétais pas pour rien. Je le regarde, fixement cette fois. Il croyait pouvoir nous berner ? Quoi que si je m’étais contenté de la fouille préliminaire de ces deux crétins, ce couteau serait passé inaperçu, jusqu’à ce qu’il devienne l’arme d’un crime. Je fronce encore plus les sourcils quand un petit sachet de poudre est extirpé de sa main après quelques minutes d’efforts. Le détenu ne quitte pas la poudre des yeux. Je tends la main et le récupère. Le regard du prisonnier suit la trajectoire de l’échange.

    « S’il croyait pouvoir faire passer ça dans la prison … »


Je parle toujours de lui comme s’il n’était pas là, comme s’il était un ver, ou encore qu’il ne pouvait pas comprendre. À la différence que je sais parfaitement qu’il m’entend et comprend, et que je sais à quel point il est désagréable d’entendre des gens parler de nous en nous ignorant.

    « C’est passé proche … Dommage pour lui. »


On aurait pu croire que je le garderais pour moi. Mais au contraire, avec le sachet dans les mains, je m’avance vers le lavabo au fond de la petite pièce où nous nous trouvons. J’ouvre le sachet, déverse le contenu dans le trou de l’évier et envoie de l’eau sur le tout pour faire disparaitre toute trace de la drogue. En refermant le robinet et en secouant mes mains, je tourne mon regard vers le prisonnier et plante mon regard droit dans ses yeux.

    « Je vous souhaite la bienvenue à Sadismus, détenu 019992. »


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MessageSujet: Re: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Ven 15 Avr - 8:36

Ce gars commençait à m'énerver. C'était quoi cette façon de parler? Il faisait comme si je n'étais pas là. Je n'arrêtais pas de fixer mon sachet tout en écoutant d'une oreille ce que disait l'homme. Je me mis à le nommer "el chorra", ce n'était pas une très grosse insulte mais, pour certains c'étaient dégradant. L'imbécile. Dommage pour moi comme il disait si bien. Je pensais que ce n'était pas grave mais, sans m'en rendre compte je m'agitais. Mes sourcils se froncèrent quand il s'approcha de l'évier. Ma surprise se vit sur mon visage, à voix basse je dis, comme si je n'y croyais pas :

"Que estas haciendo este chorra..?"


Comme une phrase dite à moi-même. Je me mis même à regarder les gardiens qui semblaient observer la scène sans réagir. Pour moi c'était impardonnable. Savait-il combien j'avais payé pour avoir ça ? Déjà la vie de ma mère y était passé, cette junky... L'argent aussi y était passé.

« Je vous souhaite la bienvenue à Sadismus, détenu 019992. »

Je resta muet sur le moment, le fixant. Puis, brusquement je lui dis en faisant un signe de tête pour bien montrer que c'était à lui que je m'adressais :


"Tu me dois de l'argent toi."

Vu que je ne pouvais pas frapper, car un des gardiens s'était mis à me tenir plus ferment en me voyant m'agiter, je fis le maximum pour lui cracher dessus. Malheureusement le cracha ne toucha pas el chorra. Je me pris un coup que je sentis à peine et on me tira pour m'envoyer dans ma cellule. Même si on m'avait mis ce vêtement orangé stupide, j'avais gardé mon bonnet, j'avais tellement l'habitude de l'avoir sur ma tête.

[tu as eu des nouvelles de mes partenaires de cellule?]
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Sean Weiss
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MessageSujet: Re: La fin est aussi considérée comme une sorte de commencement [pv Sean] Jeu 21 Avr - 19:14

Sa réaction ne manque pas de m’amuser, même si je n’en montre rien. Je n’ai jamais été très démonstratif pour ce qui est des émotions, même les plus basiques. Je le regarde pointer le menton vers moi, bouffi d’arrogance et d’assurance … Pour qui se prend-t-il ? Pour qui me prend-t-il ? Je ne suis pas n’importe qui, dans cette prison. Je ne suis pas n’importe qui, tout simplement. S’il croit que moi, Sean Weiss, je me laisserai intimider par un être d’une telle vulgarité. Les bandits, les criminels … je redresse le nez. Ces gens-là sont des larves et devraient apprendre à respecter la place que la société consent bien à leur donner. Je rêve du jour où la peine de mort sera de nouveau acceptée moralement. Je n’ai jamais compris pourquoi on avait cessé de croire en ses mérites.

Je regarde les deux gardiens le tirer par le bras pour l’emmener jusqu’à sa cellule. Je crois que je vais profiter de leur empressement à repartir – l’ambiance de la prison pousse rarement les gens à vouloir y revenir, ou y rester longtemps –pour les laisser reconduire le détenu tout de suite, sans faire plus d’histoires. Je crois qu’ils ont peur que je veuille le punir maintenant et ici pour son impertinence. Je n’en ferai rien.

    « Il apprendra bien assez vite à tenir sa langue. »


Je l’ai dit à mi-voix, pour moi-même, alors que la porte se refermait entre leur groupe et moi.

[Voilà ! fini ^^ Tu peux te lancer ailleurs.]

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