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Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_}

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Arzhela Morelli
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Messages : 143
Date d'inscription : 07/12/2010

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Âge: 18 années et demi.
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MessageSujet: Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_} Mar 7 Déc - 19:07

Nom : Morelli.
Prénom : Arzhela.
Matricule : 84106.
Âge : 18 ans et demi.
Sexe : Féminin.
Date de naissance : 1er Août.
Origine : Franco-Italienne.

Histoire :

        (Narration à la troisième personne pour la rencontre des parents, je peux ?)

        Rafaelo Morelli. Ministre des Affaires Étrangères de l'Italie. Fêtard, mais redoutable. Valenna Aziliz. Attachée de Presse Bretonne. Réservée mais brillante. Un conflit Franco-Italien. Ces deux là sont donc amenés à se rencontrer. Échanges de piques, le ton monte. La réunion prend fin. A Munich, endroit neutre pour les deux partis, chacun retourne dans sa chambre d'hôtel. Le soir, Rafaelo s'enivre, chante, danse avec de jolies strip-teaseuse. Il fait beaucoup de bruit. Il réveille Valenna. Agacée, elle ne prend pas de gants. Les serveurs sont dans l'obligation de faire partir les strip-teaseuse. Pendant ce temps là, Rafaelo discute "calmement" avec Valenna. Des cris. Il veut savoir pourquoi elle l'empêche de faire la fête comme il veut. Elle réplique qu'il est tard et qu'elle voudrait dormir. Les serveurs et strip-teaseuses ont depuis longtemps déserté la chambre. Ils sont seuls. Et, au milieu d'une tirade, Valenna se tait brusquement. La raison : Ses lèvres sont occupées, prises de force par des jumelles. Rafaelo, sous une impulsion subite, a embrassé Valenna. Pas tendrement. Mais violemment, passionnément. Elle répond. Tout aussi sauvagement. Le goût métallique du sang se perds sur leurs papilles. Leurs dents s'entrechoquent. Et, à bout de souffle, ils s'écartent l'un de l'autre. Le souffle court, les joues légèrement rouges, les lèvres rougies et gonflées. Le regard luisant de désir. Ils finissent leur dispute de manière charnelle. Sensuelle. Ils prennent le dessus sur l'autre à tour de rôle. Et, au petit matin, ni l'un ni l'autre n'a gagné.

        Le soleil qui se lève les prends en faute. Valenna ouvre un œil. Rafaelo dors toujours. Elle échappe à son étreinte, cherche ses vêtements dans toute la suite, se rhabille, et sort. Son haut est déchiré. Il faut qu'elle se change. Avant que quiconque ne la voit. Et elle regagne sa suite à elle. S'ensuit une longue douche. La vapeur monte dans la salle de bain, l'eau brûlante coule sur le corps de Valenna et frappe le sol en un martèlement régulier. Ses cheveux roux se collent à son dos, subitement plus longs lorsque les boucles s'estompent. Sa peau pâle rougit sous la chaleur. Elle va devenir écrevisse. Mais elle s'en fiche. Lorsqu'elle ressort, la salle de bain ressemble à un hammam. Le miroir est embué. Une serviette autour de la taille, une essorant ses cheveux, elle frotte le miroir. Elle s'observe. Sa lèvre inférieur est fendue, par l'empressement de Rafaelo. Ne restent ensuite que quelques suçons, jolies marques violacées, à la naissance de ses seins. Pas de cernes, heureusement. Elle se dépêche. La réunion va commencer.

        De son côté, Rafaelo se réveille seul. Le seule témoignage de sa nuit agitée, c'est la place encore chaude à ses côtés. Le drap enroulé autour de sa taille, il constate que sa farouche souris française lui a faussé compagnie. Et il va prendre sa douche. Courte, froide, de quoi calmer ses ardeurs matinales. Dans le miroir, il distingue diverses griffures sur son torse et une morsure sur son épaule. Morsure qui prend une teinte violacée. En bougeant, il constate que son dos est aussi parsemé de griffures. Hmmm... farouche et sauvage souris bretonne. Encore une fois, son charme italien à agit. Il est irrésistible. Son ventre le coupe dans ses réflexions flatteuses. Il s'habille. Costard noir, chemise rouge, il a la classe. Cheveux ébènes en bataille. Pas la peine de les coiffer. Et puis pas le temps. La réunions va commencer.

        De manière générale, cette seconde réunion est moins pénible et plus calme que la précédente. Les discussions s'approfondissent, les accords se font. Entre deux pays. Entre deux personnes. Accords papiers, et accords visuels. Ce soir, la française rejoindra l'italien. Encore une fois, ils lutteront pour avoir le contrôle. Encore une fois, ils termineront épuisés, ex-aequo. Et ils se sépareront. Pour trois mois. Trois mois au cours des quels le ventre de Valenna s'arrondit. Prévenu, Rafaelo la rejoint. Ils sont tout deux prit conscience que même sans ce petit être, ils voulaient être ensemble. Alors ils se marient.


        ~ Il y a dix-huit ans... (Passage à la première personne)

        L'union des deux personnages ne surprend personne. Tout le monde avait bien vu leurs regards, leurs réactions. Mais, par politesse, des "Oh" et des "Ah" de surprise sont de mise. Leur premier enfant est né, deux ans plus tôt. Julio qu'il s'appelle. Et il est aussi brun que son père. Mais il se sent seul. Ce que la nouvelle grossesse de Valenna ne tarde pas à résorber. Neuf mois plus tard, il a une petite sœur. Deux même. Valentine et moi nous naquîmes. Il joue les protecteur. Il nous montre la voie à suivre. Pas la sagesse. Les bêtises. Valentine et moi, exactement pareil, nous ne nous séparons jamais de Julio. C'est notre Dieu des Bêtises. Grâce à lui, ont en apprend des choses, j'vous raconte pas... Nous sommes intenable d'après nos gouvernantes. Mais en grandissant, nous finissons par nous calmer. En public. On a appris à se faire discret. Et, en grandissant, rien ne me différencie de ma jumelle. Mis à part peut-être sa tendance à prendre les commandes. En l'absence des parents, très pris par leurs emplois, Ont fait notre éducation par nos propres moyens, faisant fuir toutes les gouvernantes qui venaient essayer de nous mater. Sans être riches comme Crésus, nos parents ont de quoi nous faire vivre aisément, nous passant nos caprices. Et très franchement, nous en profitons. Beaucoup. Comme la fois où on a voulu acheter ce tout nouveau joujou électronique qui est sorti. Il coûtait cher ce bazar. mais on l'a eu.

        ~ Il y a deux ans et demi...

        Julio a dix huit ans. Nous en avons seize. Julio s'est déjà fortement intéressé au sexe opposé. On le découvre. Nos premiers vrais copains sont de simples flirts. Rien de sérieux. Tandis que Valentine est plus entreprenante, J'ai tendance à rester près de Julio, comme lorsque l'on était petit. Il est difficile de le croire, mais malgré tout le courage que je pouvais montrer, j'avais peur. Je voulais avancer, bien sûr, mais restait le cap du premier rapport. Et tout ça, je le dois à ma jumelle. Oh, pas volontairement bien sûr. Mais c'est le cas quoi. Attendez, j'vous raconte. En fait, ça c'est passé pendant les vacances d'été. J'étais bien tranquillement installées dans un coin sombre de notre chambre, à Valentine et à moi, lorsque la porte s'est ouverte. Au lieu de me lever comme je le faisais d'ordinaire pour signaler ma présence, je suis restée roulée en boule dans mon coin. Le feu me réchauffait sans toutefois m'illuminer de ses flammes. J'avais remarqué que Valentine n'était pas seule. Elle était accompagnée de son copain du moment. Jack quelque chose. Il me faisait peur celui là. Il avait le même tempérament sadique que Valentine. Enfin, le même... En plus exacerbé. Là où Valentine savait qu'il ne fallait pas toucher à Miel et Choco -le chat et le chien que j'avais soigné et recueilli alors qu'ils venaient de se faire renverser par une voiture en se battant sur la route-, Jack leur lançait un de ces regards à vous faire froid dans le dos. Donc voilà, c'était pas un type que j'appréciais. Mais je faisais avec. Là, au moment où ils entrèrent, ils étaient en train de s'embrasser fougueusement. Non, se dévorer mutuellement. Sans douceur aucune. Violence, sadisme et sexe à l'état brut. Je peux vous dire que ça m'a marquée. Au départ, ça n'avait rien de sexuel je crois. Ils se contentaient de se mordre jusqu'au sang, se griffer et se frapper. C'est lorsqu'ils ont commencer à ôter leurs vêtements que ça a déraper. Madre Dios... Comme j'aurais aimé me cacher les yeux plutôt que de voir ça. Mais j'étais comme hypnotisée. Et puis, de toutes manières, j'aurais eu le son. J'ai finalement réussi à me détacher du spectacles de leurs deux corps enlacés et tailladés. Mais je n'ai pu dormir avant que l'aube n'éclaire la chambre. Le sommeil m'a prise par surprise. Et pouf.

        Valentine s'en voulut, le lendemain, lorsqu'elle me trouva, roulée en boule dans le coin de la pièce que je n'avais pas quitté. Et, j'ai eu beau lui assurer que tout allait bien, piètre mensonge, cette démonstration m'avait secouée. Heureusement, Julio est là. Mon frère se chargea de me rassurer. Dès lors, on passa plus de temps ensemble. Valentine nous rejoignant souvent. De fil en aiguille, nos relations devinrent plus ambigües. Jusqu'au jour où, prenant mon courage à deux main, j'osais me lancer et demander à Julio de me montrer ce plaisir à prendre avec le sexe opposé. Réticent au départ face à cette relation incestueuse que je demandais, il finit par accepter. Juste pour une fois. Il prit des précautions, se montra doux et attentionné. Ses caresses me détendirent, ses baisers me firent frissonner. J'étais en sécurité avec mon frère. Il ne me ferais pas de mal. J'étais vraiment bien, prête à l'accueillir et tout, mais au moment crucial, Valentine fit irruption. Confuse en nous voyant. Elle ignorait ce qu'on faisait et n'avait donc pas frappé. S'en voulant, pensant toujours que c'était de sa faute si je n'osais pas me lancer avec les hommes, elle se joignit à nous. Ses baisers étaient différents de ceux de notre frère. Ses caresses également. Et, lorsque Julio s'inséra délicatement en moi, faisant sauter la barrière de ma virginité, Valentine m'embrassais, agaçant ma poitrine et caressant chaque parcelle de ma peau. Plaisir. Douceur. Tendresse. Et tout cela me mena au plaisir ultime. Bien sûr, Julio aima cela aussi. Mais il nous fit jurer de n'en parler à personne, et de ne pas réitérer. C'était mal. On le savait tout les trois. J'en avais parfaitement conscience au moment où je lui ai demandé ça. Autant le sadisme de Valentine ne nous gênait pas plus que ça, autant l'inceste nous mettait mal à l'aise. Les interdits de nos parents étaient assimilés. C'était les notres. Et passer outre une fois ne signifiait pas le refaire encore.

        A partir de ce moment, ma confiance en moi revint. On passait encore de longs moment entre nous, les gestes étant toujours ambigus, mais jamais cette situation ne se reproduisit. Valentine continuait d'exercer sa cruauté sur les chats errants, Julio passait de fille en fille et dealait un peu, quant à moi, je connu d'autres garçons, d'autres plaisirs, et je pris un travail d'assistante pour mon père. A ce propos, ce dernier avait vite compris que le pouvoir qu'il avait, il ne pourrait s'en séparer. Il versait donc des pots de vins, se faisait acheter, et se lia même avec la Mafia. C'est en portant des documents de papa à un de ces contacts que les flics m'arrêtèrent. Incompréhension de ma part. J'ignorais tout cela à l'époque. Il m'emmenèrent, sans que je ne cherche à résister, au poste de police. Les documents que je transportais parlaient de l'élimination du Président. Et là, je compris que papa voulait ce poste. Mais, loyale, je niais toute implication de sa famille. Quitte à aller en prison, autant avoir une bonne raison. Et simplement complice, c'était pas une bonne raison. J'avouais donc avoir comploter contre le Président, souhaitant sa mort, et voulant que mon père prenne sa place. J'acceptais volontairement la responsabilités des quatre meurtres dont s'était rendu coupable papa par le biais de la Mafia. Quatre proches du Président qui avait eu vent de ses complots. On me jugea coupable. Mon charmant minois n'amadouant pas le jury.

        Maman tenta de s'y opposer, mais rien n'y fit. On m'incarcéra. Seulement, j'étais peut-être en prison, papa avait une dette envers moi. Julio et Valentine, mis au courant grâce à moi, le savaient aussi. Ils comprenaient ma loyauté (il fallait que papa garde son poste pour qu'on continue à vivre dans le luxe sans faire trop d'efforts), et n'auraient pas hésiter à faire de même. Ils me promirent de me rendre visite. Je souris, et on m'emmena. Dix huit ans depuis six mois, et me voila déjà criminelle.


        ~ Aujourd'hui...

        Je vais découvrir le monde carcéral. Je ne serais toutefois pas seule, les nombreuses visites de Julio et Valentine empêchant cela. J'ai été condamnée à la prison pendant trente ans. Avec possibilité de remise de peine après dix ans. Mais la prison va sans doute bien me changer. Est-ce que j'aurais toujours ma "bonne conduite" ? Ou bien serais-je devenue une vraie criminelle ? Avec une sœur comme Valentine et un frère comme Julio, on peut d'ailleurs se demander pourquoi est-ce que je n'en suis pas déjà une... A part mon penchant pour les plaisirs sensuels, je suis honnête. Autant qu'on peut l'être en étant aussi bonne menteuse que moi.


Apparence physique :

        Je suis plutôt de taille moyenne. Voir même, on pourrait dire que je suis petite pour mon âge. Je ne dépasse en effet pas le mètre soixante (et n'y arrive qu'avec difficulté, mettant des talons la plupart du temps). Ma taille est svelte, élancée, avec des formes qui pourraient paraître menues si elles n'étaient pas mises en valeur par le style vestimentaire plutôt léger et moulant que j'affectionne. Je possède de longs cheveux roux, cuivrés, souples et ondulés. Mes yeux sont deux perles argentées fichées au milieu d'un visage au teint pâle. Enfin, en temps normal. La couleur de mes yeux est annonciatrice de mes humeurs. Lorsque je m’énerve, une brume se pose sur mon iris, rendant le gris sombre et menaçant, comme des nuages pendant un orage. Au contraire, lorsque j'ai peur, mes yeux s'éclaircissent jusqu'à devenir comme du cristal. Gris très clair (selon la luminosité). Lorsque je suis triste, l'argent prend les couleurs des perles grises, brillantes et scintillantes, comme si j'allais pleurer. Et quand je suis joyeuse, un pétillement prend place au fond de mes yeux. Pétillement de malice et de joie. Ma peau pâle bronze facilement l'été, mais redevient d'albâtre l'hiver. Et que dire quand je suis malade. Ce qui arrive rarement quand même. Heureusement, car je deviens plus blanche que blanche. Voir transparente...

        Autrement, ma silhouette fine, mis à part les délicieuses rondeurs de ma poitrine, et athlétique me permet de me glisser partout. Je suis finement musclée, grâce aux différentes péripéties de ma vie et à la pratique assidue du sport de chambre. J'aime me battre. Et je n'ai pas peur de perdre. C'est peut-être ce qui me rend dangereuse aux yeux des autres. Étant donné que je cherche mes limites, je ne m'arrêterai que lorsque je ne pourrai plus avancer. Mon corps est donc un atout. Ma beauté distrait et mon agilité compense mon manque de force.

        Ayant parlé de mon style vestimentaire plutôt léger, il vaut mieux le décrire à présent. En règle général, je suis habillée pareil. En premier lieu, sachez que je ne m'attache que rarement les cheveux. Quand je le fait, c'est que je suis vraiment en colère ou qu'un plan génial germe dans mon esprit. Le reste du temps, les mèches rousses aux reflets ensoleillés cascadent le long de mon dos librement. Jusqu'à la moitié de mon dos pour être précise. Ensuite, on me voit régulièrement avec un débardeur (noir, blanc, crème ou chocolat) qui est qualifié d'indécent (tout ça à cause d'un petit décolleté de rien du tout, mis d'ailleurs en valeur par le collier que je porte au cou en permanence) par les femmes de bonne familles. Pour protéger mes jambes (ou le haut de mes cuisses) on voit souvent un court short en jean, délavé, avec une ceinture de cuir brun un peu usé. Enfin, terminant mes jambes au teint légèrement doré, des sandales avec un talon allant de cinq à dix centimètres. Ou bien des bottes montant jusqu'aux genoux lorsque je met des jupes.


Caractère :

        Au niveau du caractère, je suis plus complexe à décrire. Mon caractère est une véritable contradiction. J'aime les reptiles et les tortues, mais j'aime également les félins et les canidés. J'aime l'eau et le feu. Le chaud et le froid. Chaque idée que j'expose, que je met en valeur, a été bien réfléchie, le pour et le contre ayant été pesé avec soin, avant de m'exprimer à haute voix. Je me protège du monde avec une carapace de fille superficielle, méprisante et froide pour les inconnus. Mais, pour ceux qui me connaissent bien, il y a une femme intelligente et généreuse en dessous de cette carapace. Une jeune femme qui ne cherche finalement qu'à être aimée des gens, qui veut être respectée et qui cherche sa place dans le monde. Ou qui y croit très fort. Bien sûr, je peux également être très venimeuse dans mes répliques, face aux gens que je n'aime pas. J'ai également de nombreux préjugés. Car, bien que généralement ouverte d'esprit, Je n'apprécie guère ce qui est trop hors du commun.

        Mais d'un autre côté, j'aime le risque et je fais preuve d'un très grand courage lorsqu’une personne de mon entourage est en danger. Je déteste demander aux autres de faire ce que je ne ferais pas. C'est pourquoi je reste seule. Pour trouver mes limites. Si je peux le faire, tout le monde peut le faire. Si je ne me sent pas capable d'aller au bout de quelques choses, à cause d'une peur ou autre, je n'ordonnerais rien et laisse cela au bon vouloir de la personne. Mais heureusement, je ne laisse pas voir mes faiblesses (seuls ma famille proche les connaissent) et pour l'instant, j'ai toujours pu faire ce que je demandais aux autres de faire. Bien souvent, je part du principe que l'impossible n'existe pas et fonce tête baissée vers mon objectif. De nature obstinée, je ne lâcherai pas facilement prise et tâcherai de vous embrouiller pour que vous oubliiez l'objection formulée. Ou alors je ne prendrai pas le temps de vous ménager et vous enverrai sur les roses comme si je secouais un tapis.

        Et enfin, un petit détail important, j'aime plaire. Je me pare de tous mes atouts lorsqu'il s'agit d'éveiller et de captiver le regard masculin. J'use de toutes mes astuces pour séduire. Un peu comme un paon, mais au féminin. Je peux faire le premier pas, si celui que je séduis est trop timide, mais je préfère les hommes sûrs d'eux qui n'hésitent pas à se dévoiler et à prendre les commandes. Commandes que je ne partagerai seulement si l'homme en question est capable de me tenir tête. Mais je ne m'engage pas. Je peux m'attacher à quelqu'un pendant quelques temps, mais je finirai par m'en détacher pour ne pas souffrir si c'est lui qui venait à me lâcher. Égoïste ? Je n'ai pas dit le contraire.


        Ce qui me terrifie au plus haut point ? Perdre mon frère et ma sœur. Jamais je ne pourrait survivre. Ce serait comme perdre une partie de moi-même. Un tiers de mon cœur. Et de ce fait, je ne désire pas non plus les froisser. Jamais je ne les dénoncerais, vous pouvez en être certains. Essayez-donc de me faire avouer que mon frère a dealer un peu il y a quelques temps. Ou que a sœur s'amusait à mutiler des animaux. Un mur. C'est ce que vous heurteriez. Un mur qui se ficherait de vous bien sûr.

        Mes Passions ? La mer. L'Océan. Cette Immensité d'eau, et la liberté que l'on ressent lorsque l'on navigue. Les mystères du monde sont bien souvent cachés au fond des Océans. J'aime également beaucoup les animaux, reptiles ou félins, canidés ou volatiles, mammifères marins ou terrestres. Et ce que je désire le plus au monde, c'est retrouver ma liberté. Je serais prête à tout pour ça. Du moins, je le suppose.

        Mes peurs ? Le néant. Je ne veux surtout pas avoir à faire au néant total. C'est pourquoi je ferais presque n'importe quoi pour sauver ma vie. Je ne suis certainement pas du genre à plonger tête baissée dans les ennuis pour quelqu'un, à moins que ce ne soit un animal ou quelqu'un de proche de moi. Ah, et je déteste cordialement l'amour. Je déteste m'attacher. Cela signifie généralement se confier, et c'est quelque chose que je ne fais jamais avec des étrangers. Juste avec Julio et Valentine. Tout comme jamais je ne révèlerais la relation ambigüe qui existe entre moi, mon frère et ma sœur. Ce qui est en famille reste en famille. On ne lave pas son linge sale en public, n'est-ce pas ?


Ancien emploi/occupation : Anciennement Étudiante.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.

Accusations portées contre votre personnage : Quatre meurtres.
Armes : Aucune.
______________________
Comment avez-vous connu le forum ? Partenariat avec # Enferme Moi....


Dernière édition par Arzhela Morelli le Lun 20 Déc - 8:54, édité 1 fois
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Maybeth Greene
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MessageSujet: Re: Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_} Mar 7 Déc - 19:45

Smile

Très belle fiche. Ça fera du bien à ce forum et à ses membres de voir arriver du sang neuf, du sang frais. Lecture rafraichissante. J'ai adoré ton histoire, la narration et tout.

Je te valide de ce pas.

Bienvenue à Sadismus !

EDIT: Je t'ai mise dans la cellule 1, avec mon frangin Jeffie.
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Arzhela Morelli
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MessageSujet: Re: Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_} Mar 7 Déc - 20:53

Youhou, merci =)
Je suis ravie que ma fiche plaise Very Happy.
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Galatée

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MessageSujet: Re: Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_} Sam 3 Aoû - 16:13


Bonjour.

L'Archipel est un groupe d'état virtuels sur le même forum.

Un état virtuel est la reconstitution d'un état avec ses diverses forces politiques.

Chaque joueur peut utiliser plusieurs personnages mais il vaut mieux éviter de jouer plusieurs chefs d'état.

Par contre, on peut se créer sans difficulté une ribambelle de domestiques.

Il n'y a pas de MJ. J'ai horreur de ça.
Cependant la webmestre peut avoir à trancher sur toutes situations imprévues au cas où un consensus ne se dégagerait pas après consultation.

Il n'y a pas non plus de contraintes quant à la teneur et surtout à la longueur des messages.
Il vaut mieux passer tous les soirs commettre trois lignes que de s'infliger des pavés une fois par semaine, d'autant plus que si plus de trois joueurs interviennent de la sorte dans le même sujet, on se décourage d'avoir à lire toute cette prose.

Les noms des premiers royaumes sont donnés à titre d'exemples.
Chaque joueur peut faire vagabonder son imagination et rien ne s'oppose à la création d'un royaume de Yamoto avec noms japonais, mais "royaume de France" sera refusé.

On peut se faire la guerre entre états comme on peut commercer.

Dans un état, on peut faire des intrigues de palais comme avoir des histoires d'alcôve.

A bientôt dans notre Archipel :
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MessageSujet: Re: Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_}

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Arzhela Morelli [ 100 % ] (Normalement) {_Prisonnière_}

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