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Aaron Sturk

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Aaron Sturk
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MessageSujet: Aaron Sturk Mar 8 Juin - 17:14

Nom : Sturk
Prénom : Aaron
Matricule : 1176
Âge : 28 ans
Sexe : Homme
Date de naissance : 15 Septembre
Origine : Irlandais

Histoire : Je suis né en Irlande, et à vrai dire… Je ne me souviens pas vraiment de cette période là. Il faut dire que j’en suis parti, je devais avoir cinq ou six ans. Mon père était militaire, il était souvent muté. J’avais au moins eu la chance de naitre sur la terre de mes ancêtres comme il me disait souvent. Nous nous sommes donc retrouvés, lui ma mère et moi, dans le sud de la France. Une nouvelle langue, de nouvelles personnes… On ne peut pas dire que j’étais un gamin qui s’intègre facilement. Faut dire aussi… On ne m’a pas aidé. Je crois que je me souviendrai toute ma vie de mon premier jour de classe à Marseille. J’avais la malchance d’arriver en cours d’année, dans cette petite école où tout le monde se connaissait déjà. Et autant vous dire qu’avec mes cheveux roux et mon accent à couper au couteau, je n’ai pas passé inaperçu. A la première pause, une bande de sept ou huit mômes s’est approchée de moi. Pas pour faire la causette, ou souhaiter la bienvenu au nouveau non… Vous savez ce qu’on dit, c’est cruel les enfants. Je les vois encore faire la ronde autour de moi en chantonnant « poil de carotte, poil de carotte, il parle pas français, il parle pas français… ». Quand j’y r’pense… Petits cons. Et ça ne s’est pas arrangé. L’été, le soleil tapait fort, la méditerranée c’est bien pour la famille Groseille qui part en vacances, pas pour moi. Sur la demande de ma mère, dès que le cagnard était un peu trop fort, je devais rester dans la classe pendant que les autres jouaient dehors. Les « poils de carotte », ça craint le soleil, c’est connu. Je ne sais toujours pas aujourd’hui si sortir aurait été plus agréable, j’aurai été seul de toute façon. Au final, il n’y avait qu’un seul truc que j’aimais vraiment, c’était lire. Ca a été comme ça pendant trois ans, jusqu’à ce qu’on reçoive le nouvel avis de mutation.

Aaron me faisait de la peine. J’ai bien essayé de faire en sorte qu’il s’intègre, je faisais souvent travailler la classe en groupe, mais ça n’a jamais fonctionné. Mais il faut dire qu’il n’y mettait pas du sien, en trente-cinq ans de carrière, je n’ai jamais vu un enfant faire preuve d’autant de mutisme. Sa maman m’avait demandé de le laisser en classe quand le soleil était trop fort, alors pendant que ses camarades jouaient je restais à le surveiller. De nombreuses fois j’ai tenté d’engager la conversation, mais il restait le nez dans son bouquin. Ca, en classe, je n’avais pas à me plaindre de lui, un très bon élève. Quand il est arrivé dans ma classe, il n’était en France que depuis un an, peut être moins. Il a très rapidement apprit la langue. Peut être quelques problèmes en mathématiques de temps en temps, mais dans l’ensemble, un très bon élément. Je me demande bien ce qu’il est devenu ce gamin là…
Témoignage de Corinne Menon, institutrice de l’école saint Joseph de Marseille.

Madrid. Comme si le sort s’acharnait. Je pouvais encore moins sortir. C’est à cette époque je crois que de toutes façons j’avais peur d’aller en classe. Le premier jour de cours, j’ai du piquer la plus grosse colère d’enfant qu’on ait jamais vu. J’ai mis beaucoup plus de temps pour apprendre l’espagnol que pour apprendre le français. Quand aux autres gamins… Ils n’étaient pas mieux que les français. L’entrée au collège n’a rien arrangé, mes notes étaient en chute libre. Ce n’est pas que je n’avais pas le niveau, je pense même que j’aurai pu cartonner, si j’avais voulu… Mais je séchais les cours, je passais mon temps à la bibliothèque, j’apprenais de mon côté ce qui m’intéressait vraiment. Ca ne passait pas vraiment du côté de mes parents. Mon père l’a apprit en revenant de mission du Kosovo, il était parti… Je ne sais plus, bien six mois je crois, ça a été une vraie raclée. Ma mère, elle, elle n’osait rien dire. Je crois qu’elle pensait que tous mes problèmes étaient dus aux absences répétées de mon père, et à tous ces déménagements. Tu parles… C’était plutôt à cause de cette foutue tignasse qu’elle m’avait légué. De toute façon, j’avais compris que je m’en faisais pour rien, je n’avais pas à m’inquiéter parce qu’une bande d’attardés ne m’appréciait pas. Moi, tant que j’avais mes bouquins, et qu’on me faisait pas chier… Mais j’avoue que j’attendais avec impatiente la nouvelle mutation.

Le petit Aaron ? Je m’en souviens oui. Très poli, ça c’est sur que si tous les clients pouvaient être comme lui on aurait moins de problèmes ici. Les enfants dans les bibliothèques la plus part du temps c’est loin d’être calme. Parfois il m’aidait à trier les livres, alors à noël, il avait toujours le droit d’emporter celui de son choix. Il prenait toujours des romans policiers, je m’en souviens, parce que ça m’a frappé qu’un gamin de son âge lise ça. Quand il consultait sur place, il allait jusqu’à lire de la philosophie. Je n’ai jamais vraiment su s’il les lisait vraiment en entier… Parce que même moi je n’ai jamais pu finir un Platon !
Estelle Remare, Bibliothécaire.

Nous sommes retournés en France, dans le nord cette fois ci, aux alentours de Lilles. Il ne s’y est pas passé grand-chose, j’ai raté mon brevet, dans le sens où je ne me suis pas réveillé ce jour là. Mon père était furieux. Mais j’en avais assez du système scolaire, j’en avais assez de devoir supporter les autres. Pourtant, j’ai du retaper, une année de plus dans cet enfer. Je voulais m’arrêter là pour les études, faire un apprentissage pourquoi pas, mais l’autorité parentale me poussa à faire un bac L, puisque je semblais tant aimer lire. J’ai décidé de m’y mettre, de bosser, histoire de ne pas faire encore une année de plus là dedans. Quand je suis entré en première, mon père est parti en poste en Guyane, ma mère et moi sommes restés sur place, il n’en avait que pour un an, et nous avions acheté une maison qui nous plaisait. Son absence ne m’a pas perturbé, au contraire, j’avais plus de liberté, moins de cette discipline propre aux militaires. Je sortais un peu plus, mais jamais pour aller au cinéma ou trainer avec des amis, j’en avais pas, vous n’avez pas encore compris ça ? Non, je continuais de fréquenter les bibliothèques, parfois j’allais au musée mais ce que je préférais finalement, c’était les balades en forêt. Je n’y croisais personne, je pouvais réfléchir et me fumer un petit bédo sans être dérangé. Et puis au moins, j’étais à l’abri du soleil. Au final, j’ai passé mon bac, je l’ai même eu avec mention, après ça, j’ai fais une année sabbatique, je n’avais aucune idée de quoi faire de ma vie.

Oh oui je m’en souviens… Pourtant je l’ai vu quoi, vingt minutes, pas plus, le temps de son oral en fait. Il se tenait vouté sur sa chaise, pas une seule fois il ne m’a regardé, sa voix était plate et sans émotion, il semblait réciter une poésie qu’on lui aurait apprit de force. Mais son discours était très pertinent, et toutes les réponses à mes questions étaient exactes. Il aurait pu atteindre la note de vingt s’il avait eu une attitude plus appropriée.
Elena Joalier, examinatrice du bac de français.

Mon père a une nouvelle fois été muté, dans le sud de la France encore. Moi, j’avais 18 ans, j’avais mon bac, et je ne voulais pas retourner dans un endroit où je devais me protéger du soleil six mois par an. Alors je suis resté dans le nord, j’ai pris un petit appartement en centre ville et j’ai cherché des petits boulots. Je ne savais toujours pas si je devais reprendre ou non mes études. Peut être aller plus loin dans les lettres, mais cela voulait dire rester dans un système scolaire d’éducation, rester en groupe, comme un mouton… Ma décision a été longue à prendre, mais finalement, je me suis lancé. Je n’avais cours que trois jours par semaine, alors, le reste du temps je bossais comme livreur de pizza un temps, serveur un autre. Les cours se passaient assez bien, on ne me remarquait plus vraiment, mais ce n’est pas pour cela qu’on m’adressait la parole. Je restais fidèle à mes longues promenades dans la forêt, toujours en solitaire, encore et toujours, jusqu’à ce que… Il y avait cette fille, Andrea, elle a commencé à s’assoir tous les jours de cours à côté de moi, quelques sourires timides de temps en temps, et puis elle m’a parlé, on a été boire un verre, on a échangé nos numéros… Moi qui n’avais jamais connu de réelle amitié, je me retrouvais directement propulsé à un stade supérieur, j’aurai du le voir venir ce coup là, mais non… A cet âge, on a les hormones qui travaillent, et on ne réfléchi pas autant qu’on pourrait le souhaiter. J’étais assez maladroit avec elle, c’est vrai. Tout ce que je pouvais faire, c’était tenter de reproduire ce que j’avais vu dans les films. J’avais pensé à lui acheter un bijou, mais j’étais fauché, alors je lui ai écrit quelques poèmes, c’était la seule chose de valeur que je pouvais lui donner. Jamais je n’aurai pensé quelques semaines seulement auparavant que je franchirai le pas ce soir là avec elle, et cette scène… Cette scène que je ne peux pas me sortir de la tête !

J’étais allongé dans mon lit, elle à mes côtés, je regardais le contraste créé entre ses cheveux noirs et les miens. Elle s’est penchée vers la table de nuit et a attrapé son portable. J’avais mon bras autour de son épaule, mais j’ai desserré cette étreinte pour lui permettre de se mouvoir correctement. Et elle, d’un geste rapide, elle m’a prit en photo. J’étais surpris, amusé, je pensais qu’elle voulait garder un souvenir de cette soirée, tu parles… Elle n’a pas passé la nuit avec moi, elle avait soit disant du travail. Quand je suis retourné à la fac, j’ai vu placardé sur tous les espaces d’affichage libre et dans les lieux communs cette photo, et des copies des poèmes que je lui avais écrits. Trois cents euros… Elle avait gagné trois cents euros en couchant avec moi. Apparemment, c’était un pari entre elle et une dizaine de jeunes de la fac. Je n’y ai plus jamais remis les pieds, je ne me suis pas posé deux fois la question, je ne voulais plus jamais revoir ces gens. Je ne sais plus comment je suis parti, si j’étais furieux ou en larmes, tout ce dont je suis sur, c’est que je suis parti vite.

Après cela, je n’ai plus jamais suivi de cours, je surfais de petits boulots en petits boulots, et puis l’argent a commencé à manquer, je n’avais plus les subventions qu’on accorde aux enfants de militaire qui font leurs études. Alors, pour arrondir les fins de mois, j’ai du en plus d’être serveur aller surveiller les examens dans un collège lycée. Là encore, ça s’est mal passé. Moi qui avais espéré ne plus jamais être en contact avec ce milieu, c’était raté ! Les élèves sont cruels entre eux, mais contre le pion, ce n’est pas mieux, c’est même pire. Il y avait un petit groupe de terminale S qui m’avait pris en grippe, ils prenaient toujours un malin plaisir à se mettre au premier rang quand j’étais de surveillance, et ils faisaient tout pour me déstabiliser, et c’est en rentrant un soir chez moi que j’ai eu cet accident.
Mon appartement n’était pas loin, alors je marchais dix minutes tous les jours pour aller et venir jusqu’à ce lycée. Il faisait gris, pas un chat dans les rues. J’avançais d’un pas actif car j’avais une pile de livre sous le bras, et étant donné le temps étant menaçant, j’avais peur qu’il ne pleuve. J’ai vu un des gamins en question au volant de sa caisse, ses potes étaient avec lui. Ils passent une première fois auprès de moi en accélérant. Manque de chance, il y avait justement une flaque d’eau à cet endroit précis. Je me retrouvais donc trempé des pieds à la tête. Ils ne tardent pas à repasser dans la rue, cette fois, je vois qu’ils me font des appels de phare, et des coups de klaxon. Bande de petits cons… Ils me faisaient le coup du « j’fais semblant de te foncer dessus ». Le truc qu’il n’avait pas prévu, c’était que moi je me croie vraiment en danger de mort. Tout d’abord pétrifié, j’ai plongé sur le côté pour tenter d’éviter la voiture, mais cette dernière a tourné au même moment pour m’éviter moi, si j’étais resté dans ma position initiale…

C’est après cela que je suis devenu gardien de prison, après quatre mois de coma, un an de rééducation, et cette visite à la maison de correction qui a changé ma vie. Ces sals types étaient comme des coqs en pâte. Repas chaud trois fois par jour, je les voyais tranquillement jouer aux cartes avec les gardiens, alors que moi j’étais dehors, à galérer pour couvrir mes frais médicaux et autres… Je ne mangeais que des pates et du riz pour économiser un peu plus, et eux… Et eux… Je n’avais pas le chois, si je voulais que ça change, je ne devais pas laisser faire les autres, j’aurai ma conscience pour moi. Ah oui, j’avais déménagé entre temps, j’en avais ras le bol de la France, je suis allé à Oslo, ces hivers où on ne voit pratiquement pas le soleil, ses musées… Et sa prison d’état. J’y ai suivi un stage de formation, et en quelques semaines à peine, j’étais prêt à prendre du service. Mais l’endroit était un peu trop… Sage pour moi. Je voulais faire en sorte que ces criminels aient ce qu’ils méritaient, mais on m’en empêchait. J’ai tout de même réussi à faire imposer une certaine discipline, on me respectait, enfin, pour la première fois, j’adorais ça. Je suis resté là bas longtemps, et puis, j’ai entendu parler de Sadismus… Où ceux qui n’étaient pas sages étaient capables de supplier pour que leur punition ne soit que le trou, et pas autre chose, car là bas, tout semblait permis.


Apparence physique : Je suis roux, vous voulez des détails ? Je sais bien que vous ne voyez que ça de toutes façons… Je pourrai bien m’entrainer à faire des pompes trois heures tous les soirs, me saper comme un dieu, vous ne verriez que mes cheveux, comme tous les autres… Et même si je les rasais, vous continueriez à vous moquer de ma peau blanche et des quelques malheureuses tâches de rousseur que j’ai sur les pommettes. C’est facile quand on a un physique comme le votre de se plaindre de son poids, du fait que le coiffeur ai trop coupé, ô vous en avez des malheurs… Moi je vis avec ça sur la tête tous les jours de l’année, et j’y peux strictement rien. Arrêtez de sourire, ça n’a rien de drôle.
Quand j’étais plus jeune, ça me pourrissait carrément la vie. Mais maintenant, j’ai appris à mater les petits marrants de votre genre. Plus jamais vous ne me verrez vouté, caché sous des fringues noires et trop grandes. Maintenant, j’affiche mon mètre quatre-vingt avec fierté. Et je porte des vêtements classes. Je ne quitte plus les chemises depuis que je les ai essayés, et quand je les achète, c’est par trois. Je n’aime pas faire les magasins, c’est un truc de nana, quand je trouve quelque chose qui me plait, je l’achète en plusieurs fois voilà tout. Ca ne vous plait pas ? Et bah tant pis.
Ah, oui, j’allais oublier, comme si les cheveux ne suffisaient pas, je dois en plus porter des lunettes. Et ce n’est pas avec le salaire de misère que j’ai que je peux en acheter des classes. De toutes façons je ne les mets pas, ou alors que pour lire. S’il y a bien une chose que j’aime chez moi, ce sont mes yeux verts, alors je ne vais pas les cacher.


Caractère : « De merde. »

Monsieur Sturk refusant de donner plus d’information, nous nous sommes vus contraints d’établir ce descriptif à partir de témoignages recueillis auprès de ses proches et de ses anciens employeurs.

Homme secret, réservé, il est difficile d’apprendre quoi que ce soit sur lui de sa propre bouche. Il semblerait qu’il y ait eu chez lui un traumatisme durant l’enfance, qui le pousserait à fuir les autres. Il est cependant intéressant de noter le changement de comportement opéré après son accident. Il semble avoir développé un certain côté violent, qui ne s’exprime qu’en de bien précises circonstances. Il déteste voir son autorité bafouée, aussi, il se montre intransigeant envers quiconque bravant les règles sous son nez. Et s’il y a bien une chose qui le met hors de lui, c’est qu’on se permette de le taquiner sur son physique. On sait de par le directeur de la prison d’état d’Oslo qu’il ne répondait plus de lui dès lors qu’un des prisonniers lui faisait une remarque sur la couleur de ses cheveux. On n’a en revanche jamais noté de comportement violent ou déplacé à l’égard de ses collègues.
Fumeur de longue date, il ne supporte pas qu’on le prive de nicotine plus d’une heure. Aussi prend il des pauses courtes et régulières, ce même s’il doit abandonner un groupe alors qu’il se trouve en pleine surveillance. Il trouvera toujours le moyen de laisser la responsabilité à un autre membre du personnel pour s’éclipser une dizaine de minutes.
De manière générale, il se comporte de façon correcte avec les détenus, tant que ceux si se tiennent à carreaux. Il adopte une attitude assez indifférente, parle peu, évite même de regarder les autres. Il semble parfois là uniquement pour décorer, pour assurer une présence représentative de l’autorité. On retrouve ce même comportement nonchalant dans sa vie de tous les jours, il n’a cependant jamais l’air en paix, comme s’il était incapable de faire confiance à qui que ce soit. Les seules fois où on l’aurait vu complètement détendu et serein serait dit-on quand on lui fait la lecture. Il fermerait alors les yeux et se laisserait même aller jusqu’à s’allonger pour écouter la voix de son anagnoste.

Je ne sais pas où vous avez été pêché ça, mais ce n’est qu’un ramassis de conneries. Je n’ai aucun traumatisme, j’ai juste une vision de la vie et des autres un peu plus claire que vous. Je ne me fais pas d’illusion, c’est tout. De toutes façons, tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est comment je me comporte en tant que gardien de prison, et ça je peux vous le dire. Je fais mon boulot, c’est tout. Je surveille, j’observe, et je sanctionne. Si ces types sont là, c’est que ce ne sont pas des enfants de chœur. Ouais, c’est vrai, parfois je sanctionne sévèrement, mais jamais injustement. S’ils ne veulent pas d’ennuis, ils n’ont qu’à filer droit. S’ils ne me cherchent pas, ils n’auront pas de problème. Ce job, ce n’est pas une vocation, j’ai juste besoin de gagner ma vie, comme tout un chacun. J’ai choisi le secteur de la sécurité pour ne plus avoir la frustration de savoir que d’autres laissaient ces raclures se la couler douce derrière les barreaux pendant que leurs victimes elles galéraient parfois plus qu’elles à l’extérieur.


Ancien emploi/occupation : De nombreux emplois à courts termes pendant les études, tels que serveur, surveillant de collège et lycée, standardiste, j’ai même travaillé comme éboueur pendant un mois. J’en passe et des meilleurs… J’ai commencé à travailler dans les prisons à l’âge de 22 ans, après un stage de formation éclair.
Orientation sexuelle : : C’est une question illégale dans un entretien d’embauche, et je connais mes droits.

Poste occupé dans la prison : Gardien
Armes : Un couteau suisse, toujours attaché à ma ceinture, et ma cravache. Ah oui, j’ai aussi un flingue. Le quel… J’en sais rien moi, j’en fais pas collection. Je l’ai sur moi seulement quand je sais que je dois m’occuper d’un groupe assez chaud.


Dernière édition par Aaron Sturk le Jeu 10 Juin - 0:29, édité 9 fois
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Maybeth Greene
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Mer 9 Juin - 6:42

J'aurais préféré que ton caractère soit lui aussi décrit par ton personnage. Je vois bien l'effet que tu as voulu produire. Mais ce à quoi je m'attends, avec le "je" ce n'est pas de voir ce que les autres personnages pensent de lui mais comment ton personnage se perçoit.

Je me permets donc de te demander, en ajout à ce que tu as déjà écrit plutôt que de te demander de recommencer le caractère, un minimum de cinq lignes d'Aaron décrit par Aaron.

Merci. Bienvenue sur le forum.
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Aaron Sturk
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 0:28

Voilà, l'histoire est finie et le caractère est complété. Si j'ai voulu le faire décrire par quelqu'un d'autre, c'était pour ce qu'il y était dit soit vrai, Aaron ne se voit pas vraiment tel qu'il est réellement, et la description aurait surtout été une longue série de plaintes en fait héhé. Mais bon, j'ai réussi à écrire une dizaine de lignes je pense, j'espère que ça suffira.
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 7:41

C'est superbe. Tu peux commencer à jouer.

Je vais te mettre ton rang, ton groupe, et faire ta cellule.
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 8:04

Bienvenue ! Très belle fiche. J'ai hâte de voir Aaron en action. Alors comme ça, ce jeune homme pense que nous autres nous la coulons douce derrière les barreaux ? Ahah... Foi de Cookie, frotte-toi à la Spug, et tu verras bien Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven
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Aaron Sturk
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 8:51

Merci Maybeth !

Cookie => Tu le verras dans très peu de temps je prépare mon premier poste. Mais fais gaffe à tes fesses, Aaron est un mini justicier en puissance, s'il apprend l'existence de la Spug il ne va pas aimer, pas du tout. En même temps... Tout seul contre tous, faudrait pas non plus qu'il fasse trop le mariolle si j'en crois la réputation de l'organisation
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 9:09

Je n'en esperais pas moins Smile Mais n'hésite pas à leur taper un peu dessus... ça leur fera du bien. Si la Spug est un réseau bien organisé, ses membres demeurent des prisonniers, loin d'être intouchables. Il faudra juste qu'Aaron soit... prudent, par la suite. Very Happy

Dernière édition par Katsuhiko Kei le Jeu 10 Juin - 9:16, édité 1 fois
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Aaron Sturk
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 9:11

Aaron ne tape que si on le cherche... Mais... Faut mieux pas trop le chercher x)
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 9:14

... fais confiance à Cookie pour s'occuper de le chercher. What a Face
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Aaron Sturk
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 9:16

Génial un souffre douleur ! Bah oui... Si je suis ici c'est bien que j'ai des tendances sadiques à assouvir Twisted Evil

(après je sais pas trop si on est pas en train de flooder sur une présentation, au pire jvais sur la box rejoins moi si tu veux ^^')
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Maria Von der Kreuz
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 13:34

Cookie fais gaffe si tu veux pas que le crocodile végétarien se mette à la viande sucrée. Aaron est mon protégé !

Tiens au fait Aaron ! Toujours ok pour ce rp ? J'te préviens juste tu commence. =p
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Maria et son humeur : https://www.youtube.com/watch?v=HuQyYsOafo0

Thème de Maria : https://www.youtube.com/watch?v=as5si-f9PUI
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Aaron Sturk
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Jeu 10 Juin - 16:09

Oui oui, toujours ok. Je voulais le faire en début d'aprem, mais ayant fait une nuit blanche, je me suis pitoyablement endormie... Je m'y mets de suite !
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Mercedes Saldaña-Llevora
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk Ven 11 Juin - 5:18

Les ennemis de mes ennemis sont mes amis What a Face
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MessageSujet: Re: Aaron Sturk

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Aaron Sturk

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